Samedi 18 novembre 2006
Pourquoi le pseudo Jupiter, certains le savent déjà , mais l'explication en images sera plus facile

Lorsqu'on doit choisir un pseudo autant le prendre facilement mémorisable, comme j'étais pompier volontaire c'était un moyen mémotechnique très facile de me rappeler le pseudo et les mots de passe .
La terminologie est abondante et les matricules nombreux
Donc voila un Jupiter (non pas le dieu) avec l'aimable prêt de photo du blog de Neble
La terminologie est abondante et les matricules nombreux
Donc voila un Jupiter (non pas le dieu) avec l'aimable prêt de photo du blog de Neble

plus exactement un CCF 6000 de marque Deutz Magirus type Jupiter, un engin typiquement feu de forêt de 19 tonnes , pour 6 tonnes d'eau transportée, vous comprenez que le reste n'est que du métal, pas de plastique, volant en bois, interrupteur en bakélite, pare choc et treuil à toutes épreuves. Un moteur tout droit sorti de l'enfer, hurlant et terriblement vorace, fumant beaucoup aussi. Et bien sûr vous vous en doutez point d'électronique.
Tel que vous le voyez là, il est désarmé sans sa lance canon , ni tuyaux et autres accessoires.
J'ai conduit ce type de bête pendant de nombreuses années sur les routes du Var et autres départements.
Ici le Jupiter de COTIGNAC inscrit sur le flanc, et si vous avez de bon yeux vous pouvez peut être me voir c'était en 1990
Là c'est l'avant du Magirus Jupiter avec son treuil et sa turbine à air pour refroidir ses huits cylindres, vous pouvez voir la lance canon 65/20 entre les deux gyrophares, lorsque vous êtes en voiture pensez que le treuil avant est à la hauteur de votre tête, et n'allez pas tester le pare chocs si vous êtes en booster.
Quasiment tous ces engins sont partis à la ferraille, c'étaient de bons engins je les regrette. Si un gentil mécène des blogs veut m'en offrir un je ne dit pas non , et oui la nostalgie.
Ces images et d'autres sont aimablement prêtées par mon ami et voisin ChristianD du blog Neble
Il a un grand regret c'est de m'avoir autorisé à publier ses photos sans faire de troc avant, vous vous rendez compte il voudrait maintenant 100 fournées de Croquants. Allez lui rendre visite vous ne serez pas déçu il y a d'autres photos de jupiter sur son blog à la rubrique photos.
Tel que vous le voyez là, il est désarmé sans sa lance canon , ni tuyaux et autres accessoires.
J'ai conduit ce type de bête pendant de nombreuses années sur les routes du Var et autres départements.
Ici le Jupiter de COTIGNAC inscrit sur le flanc, et si vous avez de bon yeux vous pouvez peut être me voir c'était en 1990
Là c'est l'avant du Magirus Jupiter avec son treuil et sa turbine à air pour refroidir ses huits cylindres, vous pouvez voir la lance canon 65/20 entre les deux gyrophares, lorsque vous êtes en voiture pensez que le treuil avant est à la hauteur de votre tête, et n'allez pas tester le pare chocs si vous êtes en booster.Quasiment tous ces engins sont partis à la ferraille, c'étaient de bons engins je les regrette. Si un gentil mécène des blogs veut m'en offrir un je ne dit pas non , et oui la nostalgie.
Ces images et d'autres sont aimablement prêtées par mon ami et voisin ChristianD du blog Neble
Il a un grand regret c'est de m'avoir autorisé à publier ses photos sans faire de troc avant, vous vous rendez compte il voudrait maintenant 100 fournées de Croquants. Allez lui rendre visite vous ne serez pas déçu il y a d'autres photos de jupiter sur son blog à la rubrique photos.





Attention cette photo est propriété de
Cela y ressemble, mais nous ne sommes pas à la montagne, simplement ce moulin est exposé à l'ubac (au coté nord)
Détail de la roue à aube, c'est un rare moulin en provence qui fonctionne encore de cette façon
Détail de l'engrenage tout en bois de chêne, l'axe horizontal est directement relié à la roue à aube
L'axe vertical entraine une seule meule incliné, ce jour là c'était un essai, la première "maoutte" (quantité variant entre 200 et 240 kg d'olives selon les moulin venait d'être versée. Observez le coulisseau qui permet à la meule de monter est descendre selon son gré, la couleur rouge est une résine alimentaire pour des raisons d'hygiène. la meule va tourner deux heures environ
La pâte d'olive sera mise sur ces escourtins en nylon (avant ils étaient en chanvre ou fibre de coco)et les plus récents en inox.
Puis pressés sur cette antique presse hydraulique, à une pression de 20 tonnes maximum. Les intercalaires de métal servent à maintenir l'empilement des escourtins stable.
Détail du manomètre qui ne peut pas dépasser 20 tonnes
Détail de la vielle pompe qui fonctionne toujours et qui alimente deux presses
A coté les vestiges d'une antique presse manuelle à vis, les hommes introduisait un barre de bois dans le cliquet au dessus et poussaient de toutes leurs forces.
La table en pierre où mange les mouliniers, du solide, pas question de planter le couteau en venant manger la
Le poêle à bois (le bois est sous l'escalier extérieur) qui sert à chauffer le local et une immense marmite d'eau bouillante nécessaire au nettoyage quotidien du moulin, autrement attention patinoire.
*Estranger : étranger , en réalité quelqu'un qui n'est pas du village



Les olives sont pesées puis laver sommairement et
finalement
Un broyeur en inox (invisible sur ces photos
Ce broyat est étendu sur des escourtins * en inox
Sans être pressée , seulement par le poids de l'empilement des
Le pressage commence, il y a 56 kg d'olives emprisonnés
La presse hydraulique va presser cette pulpe avec un
Ensuite l'huile sera cueillie avec un instrument
Voici un escourtin ayant subit la pression, le grigon
Cette Pâte compressée
contient encore de l'huile.










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