Le cri dupain au petit matin, février 2016

Publié le 26 Février 2016

Cela rappelle les souvenirs d'enfance lorsque, entrant dans la boulangerie au matin,on entendait les craquements du pain dans les panières en osier, l'odeur du bon pain, les gens du village et plein d'autres choses .Les croissants, les pains au chocolat, les fougassess, et les pâtisseries (le dimanche) nous faisaient de l'oeil, mais il ne faut surtout pas croire que l'on pouvait manger des croissants tous les jours, cela coûtaient des sous tout de même Alors on se contentait de manger le quignon du restaurant ou des   baguettes encore tiède.

Puis on allait au lait (le vrai) avec notre pot au lait. il y avait quelques vaches dans le villageen ce temps là. Lait qu'il fallait faire bouillir, et miam le bon café au lait avec la crème qui flottait au dessus. Et oui, on se contentait de peu, mais on était pas malheureux.

Bien bien plus tard, le Kellogre est arrivé avec son ami Nutegras, mais cela n'est jamais entré dans la maison (fan de garce, ma fille me le reproche assez).On pourrait parler longtemps encore de ce temps perdu et bien perdu.

Rédigé par La Cachina

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Liliane 29/02/2016 17:45

J'allais à la ferme de mon village (celui où l'on fait pousser les vignes sur un terril !!! Il est très bon parait-il... Le "charbonnay"... Pas encore en vente !) chercher mon pot de lait ! Et la grosse crème sur le dessus du café quel délice ! En ce temps là on ne stérilisait pas... Personne n'a jamais été malade... Il est superbe ton pain ! Merci. Bon début de soirée au Sud. RÔOOoooo bisousssSSSS Jupinou.

La Cachina 01/03/2016 08:09

un temps révolu qu'on ne verra plus, dommage liliane.

roooooo bisous

christ 06 28/02/2016 22:07

Bonjour mon Ami
Me voilà de retour à la maison. Il faudra que je prenne le temps de rattraper mon retard. Bisous

jupi 01/03/2016 14:29

tu as tout ton temps chris, en plus je fais comme la tv , je rediffuse

Annie06 27/02/2016 16:20

comme j'aime votre écriture... moi aussi je me rappelle... j'allais chercher le lait à la ferme (et j'avais peur des chiens qui nous accueillaient dans la cour)... et lorsque l'on est enfant on ne pensait pas au trésor que l'on transportait... c'était plutôt une corvée... sans oublier le fromage blanc et le beurre qui ne se conservait pas longtemps. Je vous embrasse Patrick. La pluie est au rendez-vous aujourd'hui.

jupi 01/03/2016 14:30

c'est vrai que c'était un trésor, mais jeune on y pense pas, que penserons nos enfants de leurs jeunesses.
Bises, soleil.

Lou vièi gardian 27/02/2016 14:22

Du pain chaud, on pourrait en avoir parce que la petite belle-fille voulait offrir une MAPà sa maman. Ma belle a refusé. Elle préfère pétrir elle-même, moins souvent mais quand elle peut et alors c'est un vrai régal. Et quand il reste du pain un peu rassis (mais c'est rare) elle me fait du pain perdu, et ça e replonge dans mes souvenirs que ma mère faisait pareil. Le monde change, mais tant qu'on a nos souvenirs et qu'on peut les faire revivre sur la table, on n'est pas malheureux.

jupi 01/03/2016 14:32

en ces temps plus qu'incertains on se repli vers le passé, bienheureux passé. on a eu une belle époque

CARDAMOME 26/02/2016 20:03

mouai...ça me rappelle le même genre de souvenirs sauf que le pain frais, on n'y avait droit que lorsque le rassis était terminé...conclusion, on ne mangeait que du pain rassis, et au goûter, avec la confiture que faisait ma mère et sans beurre...le pot à lait en alu, on allait à la ferme voisine chercher le lait. cette ferme a laissé place à un lotissement puis deux et maintenant, Marignane et st Victoret se confondent... les champs qui nous séparaient du couvent des soeurs blanches (c'est comme ça qu'on les appelait) ont ensuite hébergé les soeurs noires (couleur des voiles et distinction de la congrégation) et maintenant je ne saurais même plus y aller, tant les lotissement ont envahi les champs du père caste; ces même champs où on jouait aux cow boys et aux indiens en nous servant des dessus de lit pour faire les tentes et en piquant au passage quelques cannes prises dans les champs

jupi 27/02/2016 07:46

Fichtre tout change et pas en bien Cardamome. J'habitais au dessus d'une boulangerie, bien que nous n'étions pas riche on mangeaient du pain frais, le rassi finissait dans la soupe. Je me souviens des tartines de confiture de prunes noires, un délice, le chocolat était rare. On faisait des cabanes dans les arbres avec du bois de récup et des clous usagés que l'on redressait. Tout ça c'est du passé, bien passé

cristina 26/02/2016 16:40

J 'appprecie votre humour et votre cuisine, je passe toujours un bon moment avec vous bisous

jupi 27/02/2016 07:46

un grand merci Cristina, bisous.
patrick

Cricri 26/02/2016 11:21

C'était chouette, le pain était chaud et on se réchauffait les doigts ( ou on se les brûlait !) ...quand on avait été sages on avait droit à une chocolatine et c'était si bon...A la laiterie on me donnait souvent un petit verre de lait encore tiède ...il fallait chaque fois que la fermière chasse les chats de la ferme qui se remplissaient le ventre... Et la bonne crème.. qu'est-ce que j'ai aimé ce temps-là ! Pas toujours facile mais un bel appétit à vivre à cette époque ! Grosses bises

jupi 27/02/2016 07:49

la chocolatine je n'ai pas connu cricri, mais la crême si, pourtant on était au pays de l'huile d'olive. Le fermier donnait rien, un peu grigout sur les bord. Je vois que tout le monde a aimé ce "temps" là. Je ne sais ce que retiendront nos enfants et petits enfants. Bises.

CATALANE 26/02/2016 07:58

Oh moi j'ai bien connu cette époque, tu t'en doutes bien. Et le cri du pain dans les panières en osier, je l'ai encore dans mes oreilles, d'autant plus que j'étais la fille du boulanger ... Moi, par contre, j'en ai dévoré des croissants, des pains au chocolats, je te dis pas !!! Et mes enfants ont même eu droit à des pains au chocolat avec ... 4 barres de chocolats, oui, oui ! Mon père était fou de ses petits enfants. Allez, tiens, j'en pleurerais presque. Bisous l'ami.

jupi 26/02/2016 10:05

c'était dur mais bien, moi aussi je gâte trop mes deux petits enfants.
Bisous Catalane.

Martine 26/02/2016 07:48

Bonjour! Je suis de 68, donc je n'ai pas connu cette époque, mais je le regrette bien, car mes parents et grands-parents m'en parlaient bien souvent. Ils étaient pauvres, mais le peu qu'ils avaient, ils en étaient heureux. Et je tiens d'eux cette envie que j'ai de ne rien gaspiller et de faire de belles choses avec rien. Je vais d'ailleurs mettre du pain en route. Quant à Nuttegras et kellogre, j'ai la chance que mon fils déteste! Je file voir ton autre article! à tout de suite!

jupi 26/02/2016 10:07

en 68 je travaillais comme apprenti, tout étais encore raisonnable Martine.Nous aussi on ne jetait rien, mais rien ne nous manquait.
Patrick.