Le Teepe électrique

Publié le 13 Août 2017

Retrouvé sous les fagots une petite histoire presque vraie qui se passe dans les années 70, merveilleuse année et quelle période.

C'est vrai on avait pas internet mais ce que l'on pouvait rigoler et bien vivre

Les personnages sont presque "fictifs"

Ttention au feu la carte à risque place presque tout le var en risque exceptionnel (noir)

Le Teepe électrique

 

 

Le Tipi des Conneries

Evidemment  c'est une redif. Ne me demander la recette de la tarte ci dessous, je ne sais plus où elle est sur mon blog

Jje demande l'absolution à tous les gens qui se reconnaitront dans cette histoire croquinolesque

 

 

 je vous "rediffuse une belle couillonnade de jeunesse. J'avais en projet de vous mettre une recette de tarte à l'orange et au mascarpone mais je n'ai pas le temps et le lit sera le bienvenu se soir

 

DSC09075.JPG

C'était il y a bien longtemps,  en 1970 exactement, je travaillais comme électricien chez mon patron Léo, un bon vivant et farceur dans l'âme. Le travail était moins stressant que maintenant et tout se déroulait dans une bonne ambiance dans ces métiers du bâtiment.

Depuis peu j'avais mon permis en poche et mon patron me lâchait dans la nature tout seul au volant de "l'estafette blanche".

 

Un matin au petit déjeuner, oui Moâ j'arrivais à l'heure à l'atelier , ou alors c'était lui qui était en retard, il me dit :
- Il faut que tu aille dépanner le Tipi d'Annette, gàri*
- Comment ça un Tipi, un Tipi indien ?
- Pourquoi, tu as déjà vu des Tipi provençaux ?
- Heu non, mais un Tipi en panne  jamais.
- Allez , vaï*, couillon au moins tu seras moins bête après, tu me raconteras. Et traine pas trop què, pistachier*
Image du Net, ba voui les APN n'existaient pas à l'époque

http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/75/Karl_May_Museum_Tipi.jpg

Annette était un peu exentrique ça je le savais sa mère aussi d'ailleurs mais si gentille, une anglaise néo provençale  (oui ça existe), mais bon un Tipi ! Dans ces années là il ne fallait s'étonner de rien. Il y avait une tribu babacool d'ailleurs qui avait un camp à Salernes  dont le chef s'appelait "Cheval Debout", vrai, cela paraissait régulièrement sur nos journaux car ce "Cheval Debout" n'avait pas d'atomes crochus avec le Maire de cette localité. Ce pauvre maire venait juste d'arriver à faire partir un faux camp de Touaregs, mais ça c'est une autre histoire . Non, mais ! des touaregs sous les pins, avec des chameaux en plus

 

Donc Anette + Tipi, pourquoi pas. Tipi + électricité , heuu!
Tchilin, tchilin* je me rends donc chez sa mère afin qu'elle m'indique l'endroit où sa fille avait planté son Tipi, c'était à cent mètres de la maison, pas folle l'Annette, Tipi oui, mais wc et douche pas loin.
Mazette c'était un vrai Tipi, un vrai de vrai, c'est grand ces machins. Je pense que c'était un vrai importé , il était magnifique, déco et tout et tout.
- Smac, smac , bonjour annette qu'est ce qu'il t'arrive
- Depuis le milieu de la nuit il n'y a plus d'électricité dans mon Tipi
-Tu as le courant la dedans ? et il vient d'où?
- bé oui , on est pas des sauvages, le câble vient de chez ma mère.

 

Je me suis dis c'est bon c'est une biquette qui a dû bouffer le câble , il y avait des biquettes partout, babacool = biquette = fromage de chèvre.  J'en vois une avec les poils tout hérissés, c'est pas vrai je rigole. Donc je suis  la gaine et là ,  surprise le câble était intact, pourtant j'étais prêt à dégainer , "elles sont cons tes chèvres". Après sondage du départ cela ne pouvait venir que de l'intérieur de cette casba en toile.
Je rentre dans le Tipi, et alors là , surprise, tout le pourtour était occupé par de grandes banquettes recouvertes de fourrures plus ou moins synthétiques, avec des poils de bêtes et d'autres poils connus, et sur ces banquettes, des corps  Zhumains tous mélangés, gonzesses , mecs et même des hybrides,  qoâ, vous voulez un dessin, un vrai puzzle. Un mikado inextricable, un bras ici, une jambe poilue là
1970, cela vous dit quelque chose, bon, Woodstock aussi, et bien j'avais devant mes yeux une bactérie de Woodstock en gestation, prête à proliférer.
Canettes pêle mêle, fumée omniprésente, odeur indéfinissable. Bof, je vais faire le blazé; me dis je. Sans faire attention aux centaines de kilos de chair rose et manquant de soleil, je lui demande :
- il aboutit où ce câble ?
- là dessous, sous la banquette près du frigo?
Ben oui, boivent pas tiède les hippies sans lit. Il y avait un moulon* de multiprises dans les fourrures, morpions compris, de quoi foutre le feu mille fois. Guitares, amplis etc......
- mais patrick c'est la lampe qui ne  fonctionne pas
- où la lampe ?
- la haut à coté de la boule
Malgré le brouillard épais et persistant je voyais une boule à facettes et un projecteur tournant à gélatine , tout en haut du Tipi.
- oh annette comment t'as fait pour quiller ça la haut, putain c'est haut ?
- on l'a mise en montant les perches banane !
- ah, et comment je fais pour monter la haut ?
- t'as pas d'échelle ?
- si ensuquée de la lune, mais double si haute non, et simple je l'appuie où, sur les murs ! pfeuuu, des murs !
- ah ouais ...et si on te tient l'échelle à tous
- avec qui, tes zombies d'en bas, t'es fadade ou quoi? tu veux pas que je te mette  un paratonnerre à connerie aussi ,parce qu'ici  elles tombent drues il me semble !
- attends encore un peu ils dorment, après tu verras ils sont forts.
- forts ? fort de graisse et de bière oui, tas d'avachis, végétariens, là je pense au haschish.
- viens on va boire un thé chez ma mère, on va bien trouver un moyen.
Et oui annette était anglaise mais qui parlait le franglais avec l'accent de provence, si ça existe je vous jure !
Ouf de l'air pur, j'avais peur qu'elle me fasse boire une mixture quelconque au ginsens où autres bizarreries poivrées, ce coup la , elle me l'avait déjà fait.
Quatre thés au citron normaux plus tard j'étais survolté, et puis bon le temps passait, mais à l'époque le téléphone était rare et les portables fonctionnaient encore au silex, belle époque tout de même. On était pas emmerdé tout le temps.

Bref, retour dans le Tipi des bras cassés
.Quelques uns et unes étaient vaguement réveillés , mais sans doute en plein rêves éveillés. J'étais téméraire en ce temps là, mais pas rassuré pour la suite.
- putain , anette t'as pas un truc fort pour les réveiller tes zoizeaux de nuit.
- bien tu sais on a plutôt des trucs qui endorment, des trucs cool
- tu vas voir je vais leur balancer le jus où je pense ils vont se bouger le cul!
- cool patrick, je te vois bien énervé, positive un max , prends-le du bon coté (je vous évite les blagues à deux sous grivoises , à souhait)
- Cool, cool, cool, évidemment avec l'herbe et autres substances que vous prenez, tout est cool, oh ça fait deux heures que je suis ici, juste pour une ampoule de merde perchée en galère dans une tente de mes couilles , hoooo annette je crise là. ! et mon patron il va dire quoi ?
- et alors prends ton temps, krishna nous enseigne la patience
- et la fornication aussi ! non la j'invente
- je te préviens je vais poser l'échelle contre la toile , te plaint pas après !
- ah non !
- alors réveilles un de tes singes et fait le monter au poteau !
- ils sont si fatigués de la nuit
- je vais le secouer ou les griller comme des porcs , oui!
Manifestement la fumée et les thés ne faisaient pas bon mélange, le pire c'est que je m'en apercevais presque.
- allez viens dehors tu vas te calmer, à ce stade là on va se fumer une clop tranquille tous les deux et ça ira mieux
J'ai pas percuté, je devais avoir pris déjà une bonne dose dedans, clop, clop, pourquoi pas .
- ça vas pas tu as l'air tout drôle, je préférais quand tu étais énervé
- beuuuuuh, c'est bizarre on dirait que je plane sur le dos d'une libellule qui a des hoquets.
- viens sous la terrasse , près de la maison , je vais te mettre un linge mouillé sur la tête
- oui anette , mais une serviette avec des fleurs oranges alors !
Me voila allongé sous la terrasse au frais avec une espèce de turban humide autour de la tête qui devait avoir triplé de volume. malgré la tête qui flottait vaguement, me voila parti en train de lutiner Annette qui était fort appétissante. Qoâ, vous n'avez jamais été jeune en 70 ?
Bref l'affaire était bien engagée , lorsque j'aperçois  la R16 Renault bleu flashi de mon patron arriver.
- oh, petit couillon c'est Léopold qui te parles
Mauvaise limonade, quand il disait son vrai prénom , c'était pas bon.
- tu joues au fakir lubrique maintenant, pendant les heures de travail, t'as fini au moins.
- heuuu, presque, j'attends de l'aide
- en ce moment je vois que tu es bien aidé, tu te démerdes pas mal , t'as pas choisi une vilaine, debout et qu'on en finisse, c'est où feignasse.
Gniii, gniii, quelques explications plus loin on arrive au Tipi
- c'est quoi ce "chose" ?
- rien patron , juste un Tipi, il y en a beaucoup dans la région
- pfeuuuuuuuuuuu ! ce qu'il ne faut pas entendre! oh t'as fumé quoi ?
Anette restait muette, les colère à Léopold étaient connues dans tout le village (vrai)
Bref;
J'ai oublié de vous dire que l'été mon patron marchait tout le temps avec des tongues infâmes, alors que moi en short j'étais obligé de mettre de gros souliers en cuir (dans le bâtiment il y a toujours de méchantes choses qui traînent, rester sur les barreaux d'une échelle pendant deux heures par exemple avec des semelles fines c'est une torture kho lanta c'est de la rigolade à coté ) avec de fortes chaussettes, vous voyez la dégaine lorsque j'allais boire un coup au bar pleines d'estivantes, Casséééé !!!
Et crac le Monsieur se pique le pied juste en entrant dans le Tipi, mais non pas sur une seringue , hola on était en 70 , mais juste période herbes de chanvre.
C'était tout bêtement une épine de cade sèche, ces couillons faisait brûler du cade pour que la fumée les purifie.
Il venait donc de s'imaginer le pire, en plus c'était un sanguin le Monsieur, je vous dis pas le cri, même le grand manitou aurait perdu toutes ses plumes. Les indiens d'occasions aussi. Pardon eux ils perdaient les poils.
- lopettes , tas d'enculés de merde, c'est une porcherie ici, "vaou garça fué qui dedin per tout désinfecta, dgens et besti" -je vais foutre le feu la dedans pour tout désinfecter, gens et bêtes- et où elle est cette panne ?
- la haut, j'attendais que les gens , pardon lopettes, se réveillent pour qu'ils me tiennent l'échelle à coulisses
- vouai, vouai ! en attendant c'était pas l'échelle que tu avais dans les mains. Tu vas voir un coup de tronçonneuse et je vais te la raccourcir moi, la perche. Si je ne vais pas à l'ampoule ............(là, jupi t'es nul)
- non dit annette d'un coup, on se la changera  nous même.
- c'est pas beau çà, trois heures que mon couillon de biche (c'est moi) branle rien , et il faut plus rien toucher en plus ! non mais !
- allez zou , arrives toi, tu viendra finir ce dépannage ce soir après tes heures de travail, et gratis.
- pas de problème patron, je vais y arrivé tout seul, j'en suis sûr.
- je l'aiderais dit anette
- j'y compte dit Léopold

Heureuse époque, patron compréhensif, pas de DRH, no problemo, ainsi se passait la vie dans nos petits villages


Plus tard dans l'atelier au retour , Léopold me dit : il faut toujours satisfaire la clientèle, mais , apppppppppppppprès avoir encaissée la facture.
Pas folle la guêpe

Je m'excuse de vous avoir obligé à lire ce tissu de bêtises...........

*gàri : pitchoun , petit garçon affectueusement , mais cela veut dire rat en réalité
* vaï : allez, allons y
*tchilin, tchilin : doucement , doucettement
*moulon : un gros tas , beaucoup, un moulon de sable, amoulonner , faire un tas

 

 

Rédigé par La Cachina

Publié dans #Galèjades, #Spécialités provençales, #Entrée chaude

Commenter cet article

Liliane 15/08/2017 19:32

Celle ci je la connais mais je l'ai relue avec plaisir ! C'est trop bien raconté... Merci. Bonne soirée au Sud. RÔOOoooo bisousssSSSS Jupinou.

jupiter 16/08/2017 08:40

je le savais Liliane, mais je ressors mes "bêtises" de ces années si "cool", je ne mangeait pas la moquette ni autre subtances, pas de cigarette, pas d'alcool, mais je vivait bien tranquille, tu vois, même dans un village. J'en ai pas mal de blagues presque vraies à raconter, dont celle de l'accident en 2 CV de 4 poivrots .

rooooooooooooooooo bisoussssssssssssssssssssssssss

Pierre Albert 14/08/2017 21:53

Thank you so much! You, and your post made my day!
Such lovely story, so reminiscent of my 70's days in Provence.
Best

jupiter 15/08/2017 06:18

The provence of today is only currency, the insousciance of those years has disappeared forever, it was truly a beautiful period, no worries, work for tput lr world, less expensive life, tolerance And many other things.
Thank you for your comment. Best regards Patrick

ANDYTR 14/08/2017 08:14

Que du bonheur de te lire Jupiter, ça met en forme pour la journée, tu racontes si bien et avec l'accent en plus;
a plus

jupiter 14/08/2017 10:48

et oui j'ai tellement l'accent qu'il traverse le papier et les écrans, retour sur un passé vraiment bien, la vie était plus lente sans stress andrée. à bientôt

Martine 14/08/2017 06:42

Oh quelle histoire! j'en ris encore! Si tu en as d'autres de ce genre, je suis là! mais j'aurais bien aimé être une mouche quand ça t'est arrivé! mdr! Bizzz! bonne semaine mon petit Jupi!

jupiter 14/08/2017 10:50

Les années 70 c'était vraiment bien, les mouches étaient de la partie mais je ne t'ai pas vu. Tous les morceaux de musique de légende qu'il y a eu, maintenant c'est très mou, rien ne marque. Bizzzz

jluc 13/08/2017 19:18

Ah mon Jupi, que j'aime quand tu déconnes comme ça !
L'amitié que j'ai pour toi fait que j'ai des bleus à l'âme quand tu déprimes
eh non, je déconne pas...
Adéssias l'ami, porte toi bien.
Jluc

jupiter 14/08/2017 10:53

Des bleus à l'âme ! tu m'honore jean luc, en 70 je ne déprimais pas, la vie était facile pour ceux qui voulaient se donner la peine de travailler, et du travail il y en avait, pas de stress, les soirée cool sous notre beau climat.

Que Dieu te protège.

Adiou maïstre pastre (parce que tu marches tout le temps)

mamiekeke 13/08/2017 17:28

MAIS NON Jupinou tu as mal compris , on le ramène le lundi en 8 c'est à dire le 21 Août ha ha ha . Il rentre comme tout le monde sinon ha ha ha .
Bisous à bientôt .
Renée (mamiekéké).

jupiter 14/08/2017 10:56

René, la canucule à fait des dégâts, j'ai une tête de coucourde avec quelque pois chiches qui balladent, boudiou en 8 évidemment !
Faites bonne route, mollo, le temps ne compte pas
Bisous à vous trois

marie 13/08/2017 17:09

Quel bon retour , Jupiter, j'en ris encore , car c'était l'époque "hippie " et j'en ai entendu parler du grand chef " cheval debout " et de ses démélés sans cesse avec le maire ! mais es-tu retourné tt de méme le soir ou as-tu eu peur du thé de la maman ? bises : marie .

jupiter 14/08/2017 11:00

m'enfin c'est un secret marie. je vais pas raconter toutes ma jeunesse bien sage . Cheval debout doit être dans une maison de retraite, les chevaux dans les lasagnes, et ses squaws doivent tricoter des chaussons. Si tu es sage je te raconterais le saut du premier étage de chez une jeune anglaise, (mais sur un mail). Bises. Patrick

René 13/08/2017 16:41

Il faut bien que jeunesse se passe.....Bon dimanche à tous *. et porte toi bien.

jupiter 14/08/2017 11:00

ne me dit pas que tu es né vieux , ah quelle époque rené !

Farigoulette 13/08/2017 16:41

bonjour, je suis pliée de rire. Merci
J'ai souvenir d'un camps bizarre au croisement de la route de Salernes, Flayosc et Lorgues. C'étaient des Touaregs ?

bises

jupiter 14/08/2017 11:02

Non ça c'est sur farigoulette, mais je ne me suis jamais arrêté. Tu vois je ne mens pas, ou si peux.

Bises

Jacqueline 13/08/2017 15:38

J'adore! Superbement marrante histoire, tu t'es pas embêté Jupi! Absolument extra le changement d'ampoule au tipi et si bien raconté, on s'y croit. Et tu buvais du thé! Pas possible!

jupiter 14/08/2017 11:04

Je ne buvais pas d'alcool (jamais), ni cigarette sauf une fois dans un cercle, cela m'a rendu malade, alors j'ai dis , jamais plus. Oui je buvais du thé ou du café, selon les clients chez qui j'allais. A bientôt jacqueline

Gérard Loridon 13/08/2017 15:19

je l'ai mis dans les conte de Jupi du petit bessillon

jupiter 14/08/2017 11:09

j'écrivais beaucoup plus avant, la plume devient lourdes , les fautes pourrissent le texte mais il me reste quelques récits.
Au fait c'est pas jupi, j'avais choisi jupiter comme pseudo car c'était des trucs que je pouvais me rappeler facilement, c'était le nom d'un des camions incendie. "Deutz Magirus modèle Jupiter". mon surnom au village est biche, hérité de mon père bichette car il gardait les biques après l'école. Je ne suis pas jupiter macronisé

Gégé21 13/08/2017 14:50

Je n'ai pas non plus ta recette de tarte, ce qui m'étonne. L'aurais-tu publiée ? Au plaisir. Gégé

jupiter 14/08/2017 11:12

je cherche gégé, mais la version de mon blog est plus que simpliste, les recherches aléatoires.

je pense que c'est unee tarte flan emprunté à la pâtisserie portugaise, c'est léger et bon. je trouverai.
Bonne journée gérard

mamiekeke 13/08/2017 13:34

Bonjour mon Jupinou .
Ça va super mieux aujourd'hui , Dimitri et moi on c'est bien occupé de lui , remède , massage , repos et jeux de société ha ha ha .
MDR avec tes histoires , à très vite , retour prévu à Bordeaux si tout va bien Lundi en 8 .
Gros bisous marseillais .
Renée (mamiekéké).

jupiter 13/08/2017 14:13

Et bien, je suis très content pour lui et je vois le monopoly en bonne place


lundi 8 septembre ? dit donc il rentre tard

gros bisous à vous trois.