
la paillasse est en carreaux de Salernes
vernissés, qui coûtent une fortune maintenant
LA CACHINA
Même ici en Provence la recette se perd et ne se pratique presque plus,ni se transmet, c'est bien dommage.
C'est une préparation délicieuse pour ceux qui y sont habitués, un peu salé pour les autres ,mais essayez la, lorsque les vraies tomates seront bien mûres , il ne sert à rien de la réaliser avec
des tomates insipides .
Plat très rustique, ou le pain prends sa vraie place
Cachina viens tout d'abord du verbe provençal escacher "émietté avec les doigts en français »
Il faut des bonnes tomates bien mûres qui arrivent toutes rouges du jardin.
- Tomates en quantité
- Aïl à volonté
- une demie morue sèche (les vraies celles qui ressemblent aux raquettes de tennis)
- En premier faites une bonne braise et prévoir un grand grill, respecter l’emploi des feux ouverts selon les périodes de l’année. Le bois de ceps de vignes non traitées à l’arsenic convient parfaitement, le charbon de bois du commerce aussi, même si vous ne pouvez pas faire de feu de bois prendre un grand grill à steack en fonte et le mettre sur le gaz
Point de bois odoriférant surtout !
- Achetez de la morue très sèche, il y en a encore sur les marchés. Surtout ne pas utiliser les morues salées superficiellement et gorgées d’eau, que vous trouvez dans le super marché, le résultat serait décevant et nul.
- Cueillez dans votre jardin de grosses tomates bien mûres, une seule personne peut en manger de 4 à 6 car c'est un plat unique.
- Brossez à sec avec un brosse chiendent dure, les deux cotés de la morue, faire tomber le maximum de sel.
-Avec un couteau à dents découpez dans les meilleures parties de la morue des carrés de 8x8 environ
- Coupez les tomates en deux transversalement, et exprimez les pépins
- Déposer toutes les tomates coté peau sur le grill,ainsi que les carrés de morue coté peau noire
- la peau des tomates doit se détacher facilement lorsqu'elles son cuites, en remettre d'autres car on consomme beaucoup de tomates dans cette recette.
- les carrés de morue à ce stade doivent un peu noir coté peau, ne pas le retourner, le blanc doit être encore très sec. L’odeur de la morue traitée de cette façon n’est pas des plus agréable, mais le résultat en vaut largement le désagrément, et puis n’oubliez pas que vous êtes dehors, sous les mûriers en tain de siroter un bon pastis ou autre chose
- chacun prend la quantité de tomates qu'il désire et la dépiotte dans son assiette
- râper la quantité d'aïl que vous jugez nécessaire sur les dents de la fourchette mise à plat
- prendre la morue encore chaude et l'escacher sur le tomates finement (attention à la quantité de morue), pensez que cette morue n'a subit aucun dessalage, sauf l'action de la brosse) si vous mettez trop de morue le plat sera terriblement salé, trouvez donc un bon équilibre, au bout de la troisième fois vous aurez compris.
- Mettre de l'huile d'olive comme vous je jugez.
- mélangez le tout avec votre fourchette.
- saucer le pain dans cette préparation jusqu'à épuisement du plat
- recommencer autant de fois que vous aimez
C'est très rustique mais très bon, à mon goût, attention à la tension sanguine, il y a beaucoup de sel tout de même.
Ne pas consommer le soir, vous imaginez pourquoi, ou alors prévoir beaucoup d’eau.
Si cela ne vous suffit pas vous pouvez terminer avec un fromage « couyen », après cela plus moyen d’approcher la gente féminine, haleine de chacal garantie, et soif, très soif.




Voilà je suis morte pourtant j'ai a essayé de faire du raisin
Moi l'amandier je ne donnerai plus jamais d'amandes
Et moi chêne séculaire, encore deux ans
Nous on s'en fout,on mange pas de raisins, ni d'amandes et encore moins des glands, attention nous sommes de féroces minets et rêvons de souris à la broche cuisinées par jupiter
Voici un petit Pradel et deux Opinels dont un sans âge,







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