Vendredi 15 juin 2007
Retour timide auprès de vous, avec une recette qui est vraiment très nulle.
A l'instar de Dieu, vu que le m'appelle Jupiter, je suis allé prélever côte de sanglier sur un vieux mâle qui avait de l'expérience, pas comme
ce couillon d'Adam .
Sachez qu'un sanglier avec une côte en moins peux vivre encore longtemps et heureux, entouré de belles laies. Bon celle là elle est lourde.
Bref j'ai anticipé sur la hausse de la TVA (sacré Fillion toujours le mot pour rire) en puisant dans de la viande non taxée, made in colline de Provence.
Sachez qu'un sanglier avec une côte en moins peux vivre encore longtemps et heureux, entouré de belles laies. Bon celle là elle est lourde.
Bref j'ai anticipé sur la hausse de la TVA (sacré Fillion toujours le mot pour rire) en puisant dans de la viande non taxée, made in colline de Provence.
Non en réalité c'est une vieille côte qui "trainait" dans mon congélateur. J'avais décidé de la faire au grill , mais une fois cuite sur
une ardente braise ( putan m'y sies escoulanta dous ouros, qui davan *)- putain j'ai attraper la suée deux heures là devant- de souquets* d'olivier - morceau de souche
d'olivier qui donne une braise de haute qualité - , Mr sanglier avec un goût de felùn* - fauve, très fort, bref il ne sent pas la garrigue, mais plutôt le renard-. Même avec
l'estomac et les sens blindés c'était quasi immangeable. Je pense que ce couillon de sanglier c'était couché sur un "caca" coté cotelette, donc caca dedans dans le ventre et caca dehors, cela met
la côtelette en en sandwich, un peu comme le hamburger de Mc Do, et ce vieux cochon devait avoir fait un somme prolongé, le goût était bien imprégné.
J'aurais pu aussi faire une femme avec cette Côte , comme Dieu le fit, mais vu l'état de la côte je ne serais arrivé qu'à faire une cochonne qui pue, mes pouvoirs étant très limités, j'ai finalement opté pour la solution culinaire, plus facile et sans conséquence pour l'espèce humaine.
J'aurais pu aussi faire une femme avec cette Côte , comme Dieu le fit, mais vu l'état de la côte je ne serais arrivé qu'à faire une cochonne qui pue, mes pouvoirs étant très limités, j'ai finalement opté pour la solution culinaire, plus facile et sans conséquence pour l'espèce humaine.
Pour cela j'ai un vin rouge magique, dont je tairais le nom, qui "masque" les goûts
prononcés , à merveille , qui emmasque* aussi " sian touti emmasqua" -nous sommes tous emmasqués, dans le sens mâchurés,
ivres - . Oui mamiekéké la daube que tu as mangée était faites avec ce vin, mais avec un beau gigôt de sanglier qui lui ne "sentait"
pas.
Muni de mon vin magique, j'ai bistouillé une petite recette banale pour arriver à manger cette côte de vieux mâle (pitin dire que Marithé se mange un Homard préhistorique de la taille du "charles de Gaulle" à ce même moment)
Pour faire cette tambouille il faut
- 1 belle côte de sanglier qui sent fort et déjà grillée
- 2 oignon coupés grossièrement
- 1 poignée de champignon de paris récupéré au fond du congélateur, ben oui il y a plein de choses "intéressantes", des petits pois blanc, une vieille truffe dans son emballage d'alu, même un vieux poulpe qui date de Jules Vernes, sans compter les horreur des séries policières scientifiques américaines.
- 1 poil de thym et du serpolet, laurier , sel, poivre
- de l'huile d'olive
- 1 clou de girofle
- un peu de bouillon de poule (1 verre)
- 1/2 bouteille de jaja rouge "La cuvée du Patron"
- et une casserole en inox sans manche (beuh j'avais que ça)
- 2 silex (silex/pirrite) pour allumer le gaz
Le reste c'est du classique
- faire revenir les oignons dans l'huile d'olive pubère, puis les champignons.
- jetez une verre de pouillon de moules, nan l'inverse.
- thymmisez, lauriètez, et gardez le serpolet pour un futur lapin chasseur.
- salez, poivrez, cloutez
- déposez votre côte cassée en deux , ben oui ma casserole est trop petite
- débouchez prudemment le jaja, et attention une goutte à coté et c'est le trou assuré dans le carrelage
- versez la demie bouteille pour tout couvrir
- laissez mijoter à petit glouglou
- puis faire réduire
- rectifiez si besoin
Machouillez tout seul dans votre coin cette côte rendue mangeable , et même très bonne
Finissez le reste de la bouteille de vin rouge, + une autre qui trainait par là.
Sur ce coup la, ma voisine anglaise croyais que je faisait cuire des restes humains. J'ai eu droit à la visite de la petite lumière bleu clignotante.
L'explication fût complexe, mais avec force détails et maintes bouteilles de la cave , tout est rentré dans l'ordre, force reste à la loi et au tire bouchons.
Par contre dans la nuit j'ai eu la visite d'une deuxième lumière bleu, le Samu ! pour allez aux urgences vous faire recoudre les trous , "encore des allusions salaces", mais non, les trous dans votre estomac. En effet sur l'étiquette de cette bouteille , au dos on peut remarquer un étrange gribouilli en tout petit, contient du CH3-CO2H en forte quantité.
Devinez qui j'avais comme voisin de chambre?
- le brigadier de gendarmerie et toute sa brigade
Muni de mon vin magique, j'ai bistouillé une petite recette banale pour arriver à manger cette côte de vieux mâle (pitin dire que Marithé se mange un Homard préhistorique de la taille du "charles de Gaulle" à ce même moment)
Pour faire cette tambouille il faut
- 1 belle côte de sanglier qui sent fort et déjà grillée
- 2 oignon coupés grossièrement
- 1 poignée de champignon de paris récupéré au fond du congélateur, ben oui il y a plein de choses "intéressantes", des petits pois blanc, une vieille truffe dans son emballage d'alu, même un vieux poulpe qui date de Jules Vernes, sans compter les horreur des séries policières scientifiques américaines.
- 1 poil de thym et du serpolet, laurier , sel, poivre
- de l'huile d'olive
- 1 clou de girofle
- un peu de bouillon de poule (1 verre)
- 1/2 bouteille de jaja rouge "La cuvée du Patron"
- et une casserole en inox sans manche (beuh j'avais que ça)
- 2 silex (silex/pirrite) pour allumer le gaz
Le reste c'est du classique
- faire revenir les oignons dans l'huile d'olive pubère, puis les champignons.
- jetez une verre de pouillon de moules, nan l'inverse.
- thymmisez, lauriètez, et gardez le serpolet pour un futur lapin chasseur.
- salez, poivrez, cloutez
- déposez votre côte cassée en deux , ben oui ma casserole est trop petite
- débouchez prudemment le jaja, et attention une goutte à coté et c'est le trou assuré dans le carrelage
- versez la demie bouteille pour tout couvrir
- laissez mijoter à petit glouglou
- puis faire réduire
- rectifiez si besoin
Machouillez tout seul dans votre coin cette côte rendue mangeable , et même très bonne
Finissez le reste de la bouteille de vin rouge, + une autre qui trainait par là.
Sur ce coup la, ma voisine anglaise croyais que je faisait cuire des restes humains. J'ai eu droit à la visite de la petite lumière bleu clignotante.
L'explication fût complexe, mais avec force détails et maintes bouteilles de la cave , tout est rentré dans l'ordre, force reste à la loi et au tire bouchons.
Par contre dans la nuit j'ai eu la visite d'une deuxième lumière bleu, le Samu ! pour allez aux urgences vous faire recoudre les trous , "encore des allusions salaces", mais non, les trous dans votre estomac. En effet sur l'étiquette de cette bouteille , au dos on peut remarquer un étrange gribouilli en tout petit, contient du CH3-CO2H en forte quantité.
Devinez qui j'avais comme voisin de chambre?
- le brigadier de gendarmerie et toute sa brigade















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