Rien de nouveau en Provence, tout bêtement nous mangeons comme tout le monde le "traditionnel gigôt d'agneau Pascal"
Petite variante tout de même, je ne pique jamais la viande avec des gousses d'aïl, cela est préjudiciable à la viande , qui d'ailleurs lors de la découpe , ne présentent pas de tranches intactes et homogènes. Pire le pourtour de la viande ayant touché la gousse d'aïl peu avoir des couleurs verdatres pas très appétissantes visuellement
J'emploie la technique qui était appliquée au cuissot de sanglier un peu "fauve"
Cette technique n'a rien de révolutionnaire, il suffit de faire un pommade d'aïl et d'en badigeonner le gigôt d'agneau la veille en le conservant au frais et filmé. Autrement bonjour l'odeur de l'aïl dans le frigo le lendemain
Pour un gentil gigôt d'agneau de 3.5 kg
Pour un gentil gigôt d'agneau de 3.5 kg
Pilez dans on beau mortier traditionnel une douzaine de bonnes gousses d'aïl dégermées, mettez du gros sel au fond du mortier pour vous y aider
Commencez avec quelques gousses et ajoutez les au fur et à mesure
et avec un peu de thym en miettes, mais pas trop
Avec un pinceau badigeonnez toutes les faces du gigôt
Comme dit plut haut laisser reposer au moins une demie journée au frais
Enfournez à 225°, faites dorer les deux faces
Ensuite baissez le four à 175° pendant 1 heure et demie
Puis à 150° encore 1 heure
Pendant toutes ces phases de cuisson n'ayez pas peur d'arroser abondamment
Sortez le gigôt , couvrez avec un papier aluminium et un ou deux torchons de cuisine (propres, tchapacan), afin que la viande se détende un peu, avant de la découper avec amour.















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