Publié le 24 Avril 2007

Il fallait bien que je teste un peu la V2

Voilà ce qu'écoute le pauvre Jupi dans sa voiture, ou lorsqu'il tape des recettes, mais avant il prend quelques pilules qu'il trouve chez son rebouteux du coin, un truc aux herbes de Provences, mais c'est c'est concentré dans un petit cachet, Ducros, Ducroc ... non Ectasy , cela n'a pas de goût mais c'est très efficace
Non mais! vous ne croyez pas que j'écoute

les cigales
les tambourinaïres
la toccata et fuge en ré mineur (j'ai donné)
cela date un peu mais au moins ça détend
Donc de la Viper en entrée


Comme plat principal vous avez de l'Amokk bien frit


Puis quelques biscuits Sablés à la Trempette

Voir les commentaires

Rédigé par jupiter

Publié dans #Divers

Publié le 21 Avril 2007

ATTENTION JE VAIS MIGRER EN V2, SI VOUS NE ME VOYEZ PLUS, C'EST QU'IL Y AURA UN GROSSE CAGADE
JE COMPTE SUR VOUS POUR M'AIDER


Maintenant pour les galèjades je crois que c'est fini

Sian bèn enfangua din la merdo*
(Nous somme bien embourber dans la merde)

Ce  lundi 23 avril n'est pas un jour pour fêter quoique ce soit .........................................
Je sais que vous préferiez cela, mais je suis KO au premier tour
ou de si bon citrons de Sicile


La vie va changer, certains vont pleurer des larmes de sang.

On nous rabâche que c'est de notre faute si la France en est là.

Qu'il faut une économie libérale à l'anglosaxonne

Qu'il n'y a pas de place pour les faibles

Monsieur le Sinistre , vous qui avez dèjà eu deux postes dans le gouvernement et un lourd passif, comment les gens ont pu voter pour vous, sont ils amnésiques à ce point. C'est vrai qu'ils ont oublié la vague rose des régionales
--------------------

Maintenant vous l'AVEZ, il est là
Qui veut prendre les paris pour une gigantesque émeute civile dans un an et demi ?  Amis de la "liberté" vous allez connaître ce qu'est une police politique et les restrictions de tout poil.
la dérégulation de tous les services publics
la suppression du livre du "code du travail"
la suppression des organismes sociaux
la suppression des régimes de retraites
la disparution du salaire minimum
et cela ne sera qu'un début

Vous avez eu un avant goût de ce que pouvait faire la droite, et bien maintenant il va falloir boire la coupe jusqu'à la lie

Tout va être sacrifié au nom du "profit".
Une entreprise qui fait d'énorme profits, va licencier et délocaliser pour faire encore plus de profits. Profits n'est pas égal à travail.
Maintenant pour les galèjades je crois que c'est fini

Sian bèn enfangua din la merdo*
(Nous somme bien embourber dans la merde)

Ce  lundi 23 avril n'est pas un jour pour fêter quoique ce soit .........................................
Petit extrait d'une mesure qui vous concerne tous

Le projet d’une "franchise" proposée par Nicolas Sarkozy peut-il sauver le système de protection sociale ?

Le débat sur la réforme du système de santé a longtemps été occulté par les candidats à l’élection présidentielle en tête des sondages, alors qu’il s’agit d’une préoccupation majeure des Français. Nicolas Sarkozy a tenté de taire l’une de ses propositions, celle d’une franchise imposée aux assurés sociaux. En clair, chaque - assuré ne serait aucunement remboursé sur les 100 premiers euros dépensés en soins dans l’année.

Le programme de Nicolas Sarkozy prétend « responsabiliser » les assurés en les jugeant responsables du déficit de l’assurance maladie. Dans la tradition de la pensée économique ultra-libérale appliquée à l’économie de la santé, la franchise tendrait à assimiler l’assurance maladie avec l’assurance privée. Elle est censée constituer un instrument de lutte contre le « risque moral » ou la propension que développeraient les assurés à utiliser le système de soins, sachant qu’ils sont pris en charge.

En réalité, les comportements « abusifs » sont loin d’être démontrés : dans toutes les études sérieuses, le nomadisme médical et la surconsommation de soins apparaissent comme des phénomènes marginaux. Mais l’ultralibéralisme n’en a cure et estime que, comme pour l’assurance automobile, une franchise serait efficace pour limiter les dépenses, en portant un coup définitif au système de soins solidaire déjà fortement attaqué avec la réforme Douste-Blazy de 2004.

L’UMP argue que l’assurance maladie pourrait réaliser une économie de l’ordre de deux milliards d’euros avec la mise en place de sa franchise. Mais le premier effet pervers serait qu’un bon quart des assurés (27 % selon l’UNCAM) ne percevrait plus aucun remboursement, puisque leur dépense annuelle ne dépasse pas 100 euros. Ces personnes, jeunes et en bonne santé, assimileraient directement les prélèvements d’assurance maladie, cotisations et CSG, à un simple prélèvement fiscal. On imagine l’accélération des mouvements divers qui réclament à grands cris de pouvoir « sortir » du système actuel d’assurance maladie, au prétexte que, pour certains, à un moment donné de leur existence, l’assurance privée serait plus avantageuse.

En réalité, il est probable que les quelques économies prévues pour le système de santé fondraient comme neige au soleil, car l’application d’une franchise vérifie aussi un phénomène bien connu des assureurs : une fois la somme fatidique de la franchise dépassée, une forme d’aléa moral « ex post » joue à plein : non remboursés jusque-là, les assurés tendent à légitimer des dépenses plus importantes - ensuite, par compensation.

Il faudrait rappeler à Nicolas Sarkozy que la mesure qu’il préconise est appliquée dans certains pays et que l’on y observe systématiquement une forte croissance des inégalités d’accès aux soins, une montée de l’assurance privée et donc des pratiques de sélection des risques.

Le refrain est bien connu des « réformes nécessaires pour sauver le système de protection sociale », mais ici la ficelle est très grosse... Que Nicolas Sarkozy nous dise clairement son intention de voir se développer un système de plus en plus privé, voire à terme un système « à l’américaine » et ce qu’il entraîne : 20 % de la population sans couverture maladie, et des personnes mal couvertes alors qu’elles souscrivent des assurances de l’ordre de six cents dollars par mois. Au bout du compte, les indicateurs de santé sont très médiocres pour la première puissance industrielle au monde.

Les vraies réformes qui permettraient de maintenir et de développer un système de santé solidaire consisteraient à modifier la rémunération des médecins en sortant du seul paiement à l’acte, à développer la médecine en réseau et à pratiquer une véritable politique du médicament qui refuse de faire la part belle à l’industrie pharmaceutique. Plutôt que de pénaliser les assurés, il faut aller vers un système permettant un accès aux soins gratuit notamment pour les plus modestes, de réorienter le système vers la prévention, de sortir des inégalités régionales et des inégalités sociales de santé, ce qui implique d’affronter la crise de la démographie médicale et paramédicale. Au lieu d’amplifier les effets de la loi Douste-Blazy à travers cette franchise, il s’agirait de l’abroger pour construire une autre réforme élaborée par les acteurs sociaux. Ce qui implique d’affronter le débat sur une réforme de progrès de financement.



La vie va changer, certains vont pleurer des larmes de sang.

On nous rabâche que c'est de notre faute si la France en est là.

Qu'il faut une économie libérale à l'anglosaxonne

Qu'il n'y a pas de place pour les faibles

Monsieur le Sinistre , vous qui avez dèjà eu deux postes dans le gouvernement et un lourd passif, comment les gens ont pu voter pour vous, sont ils amnésiques à ce point. C'est vrai qu'ils ont oublié la vague rose des régionales
--------------------

Maintenant vous l'AVEZ, il est là
Qui veut prendre les paris pour une gigantesque émeute civile dans un an et demi ?  Amis de la "liberté" vous allez connaître ce qu'est une police politique et les restrictions de tout poil.
la dérégulation de tous les services publics
la suppression du livre du "code du travail"
la suppression des organismes sociaux
la suppression des régimes de retraites
la disparution du salaire minimum
et cela ne sera qu'un début

Vous avez eu un avant goût de ce que pouvait faire la droite, et bien maintenant il va falloir boire la coupe jusqu'à la lie

Tout va être sacrifié au nom du "profit".
Une entreprise qui fait d'énorme profits, va licencier et délocaliser pour faire encore plus de profits. Profits n'est pas égal à travail.

Ce nouveau Laquais des états unis va nous plonger dans des conflits très risqués

Comment avez vous pu croire à ce qu'il racontait, il est en dérapage continu et  bien plus dangereux que le front national


Si seulement je pouvais partir de France, où toutes mes valeurs vont être balayées, mais pour aller où ?

Amis bloggueur, profitez du temps qu'il vous reste pour vous exprimer presque librement
Extrait
discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.


Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.

Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.

Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.

Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre
ans auparavant.


 

Et cerise sur le Gâteau

Une première : les acides gras trans hors la loi!
La ville de New York est bien décidée à lutter contre l'obésité et le cholestérol.
Un décret municipal, qui entrera en application le 1er juillet 2008, interdit l'utilisation de margarines et huiles de friture contenant des acides gras trans de synthèse aux restaurateurs et traiteurs new-yorkais.
Selon certaines recherches, une consommation supérieure à 5g d'acide gras trans (présents dans les matières grasses hydrogénées) augmenterait le risque cardio-vasculaire de 25%.
Le décret prévoit que les plats servis devront contenir moins de 0.5g de matière grasse hydrogénée.



***** : si au moins j'avais profité de la vie, mais non, je n'ai jamais bu ni fumé (si la fumée des incendies en tous genres), ni mangé gras et dégoûtant, j'ai du faire quelque chose de mal dans la vie et le bon Dieu m'a puni.  NON c'était inscrit génétiquement je vais mourrir comme mon papa, c'est tout.


Catégorie coup de sang , goût de sang ou coût de sang comme vous voulez

Aujourd'hui  22 avril vous allez  voter.

Mais pas pour mon blog


"C'était"  l'anniversaire de mon blog aujourd'hui

Ils pouvaient pas déplacer les présidentielles , non mais !



J'aurai pu aussi mettre les résultats de mon analyse de sang de ce Vendredi, un vampire tomberai raide immédiatement, ou comment arriver encore à vivre un peu avec
des endives bouillies*
15 g/l de triglycérides
3 mg/l de sucre
dans le sang
En plus il a fallut que je "pleure" une analyse auprès  de mon connard de médecin traitant

Merci pourriture de Ministre pour  TA médecine à deux et bientôt trois vitesses

Vous qui avez mon âge, priez Dieu pour ne pas être malade si vous êtes de condition modeste, ou alors débrouillez vous pour rester riche

Autrement vous testerez
Les dispensaires
Les maisons de santé

et si vous avez de la chance
peut être que vous aurez droit aux urgences



Ce nouveau Laquais des états unis va nous plonger dans des conflits très risqués

Comment avez vous pu croire à ce qu'il racontait, il est en dérapage continu et  bien plus dangereux que le front national


Si seulement je pouvais partir de France, où toutes mes valeurs vont être balayées, mais pour aller où ?

Amis bloggueur, profitez du temps qu'il vous reste pour vous exprimer presque librement
Extrait
discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.


Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.

Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.

Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.

Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre
ans auparavant.


 

Et cerise sur le Gâteau

Une première : les acides gras trans hors la loi!
La ville de New York est bien décidée à lutter contre l'obésité et le cholestérol.
Un décret municipal, qui entrera en application le 1er juillet 2008, interdit l'utilisation de margarines et huiles de friture contenant des acides gras trans de synthèse aux restaurateurs et traiteurs new-yorkais.
Selon certaines recherches, une consommation supérieure à 5g d'acide gras trans (présents dans les matières grasses hydrogénées) augmenterait le risque cardio-vasculaire de 25%.
Le décret prévoit que les plats servis devront contenir moins de 0.5g de matière grasse hydrogénée.



***** : si au moins j'avais profité de la vie, mais non, je n'ai jamais bu ni fumé (si la fumée des incendies en tous genres), ni mangé gras et dégoûtant, j'ai du faire quelque chose de mal dans la vie et le bon Dieu m'a puni.  NON c'était inscrit génétiquement je vais mourrir comme mon papa, c'est tout.


Catégorie coup de sang , goût de sang ou coût de sang comme vous voulez

Aujourd'hui  22 avril vous allez  voter.

Mais pas pour mon blog


"C'était"  l'anniversaire de mon blog aujourd'hui

Ils pouvaient pas déplacer les présidentielles , non mais !



J'aurai pu aussi mettre les résultats de mon analyse de sang de ce Vendredi, un vampire tomberai raide immédiatement, ou comment arriver encore à vivre un peu avec
des endives bouillies*
15 g/l de triglycérides
3 mg/l de sucre
dans le sang
En plus il a fallut que je "pleure" une analyse auprès  de mon connard de médecin traitant

Merci pourriture de Ministre pour  TA médecine à deux et bientôt trois vitesses

Vous qui avez mon âge, priez Dieu pour ne pas être malade si vous êtes de condition modeste, ou alors débrouillez vous pour rester riche

Autrement vous testerez
Les dispensaires
Les maisons de santé

et si vous avez de la chance
peut être que vous aurez droit aux urgences



Voir les commentaires

Rédigé par jupiter

Publié dans #La cachina