Publié le 23 Octobre 2018

Le café de nos grands mères


Je pourrais commencer facile avec "grand mère sait faire un bon café" mais loin de ce spot publicitaire qui nous a bassiné la tête pendant les années, il se pose une question banale : Pourquoi les maisons ne sentent pas le bon café même aux heures où la cafetière de toutes sortes et de tout prix sont légions dans nos maisons.
Peut être que les gentils fabricants des machine à fric, à café, nous cache des choses, en tout cas ils ne nous cachent pas le prix de la machine et de ses "consommables". Bon je m'égare sur un terrain glissant que je ne connais pas.

Le bon café de nos grands mères, un peu brodé
Le bon café de nos grands mères, un peu brodé

Bon, retournons vers un passé où tout était "Cool" , ba oui, en 1970 j'avais 19 ans, mon permis qui m'avait coûté 250 francs ou 25 je ne souviens plus, et oui c'était facile et pas cher, plus une deux chevaux fatigués don de mon père : "tu te la retaperas vu que tu aime la mécanique", taper ? elle était déjà bien tapée.
J'avais du travail comme apprentie électricien bâtiment, avec un salaire , heu  je ne dirais rien mais personne ne se plaignait. On avait assez pour l'essence, les entrée en boîtes, les cinémas , bref tout le bazar de l'époque. Certains passaient leurs payes au bistrot, beaucoup de ces amis sont déjà bien entamés par les vers, alcool cigarettes et petites pépées , chantaient Eddy Constantine, ne rallongent pas la vie mais la raccourcissent.
Ensuite il y a les détracteurs qui utilisent la formule " si la vie ne t'as pas assez donné c'est que tu ne lui a passez demandé" ça se discute . Moi j'ai pas assez demandé. Oh punaise parlons du café !
Donc le matin je me pointait bien réveillé (je ne buvais pas ni ne fumais) chez mon patron que je vais pas nommer car le brave homme colérique et brave à la fois est décédé.
J'étais toujours en avance , il finissait ou entamait son petit déjeuner, qui immanquablement se terminait par le rinçage du bol au bon vin de la coopérative.
Les coopératives, et oui on avait deux coopératives "une, la " défense" l'autre  "la travailleuse" et oui la coop à peppone.
D'un coup mon patron se levait et disait, zou anan travailla* zou on va travailler, et il rajoutait presque tout le temps ; - et arrête de regarder le décolleté de ma belle sœur. Ecoutez , cela m'était impossible, elle avait des décolletés affolant pour mon âge, et ses seins n'étaient pas des seins mais des six, pardonne moi Renée , cela égayait ma journée.
Passé cet intermède il fallait charger l'estafette selon le chantier, plus l'antivol de t'estafette un gros chien loup bien nommé Wolf , il était gentil , fort comme un turc, mais grognait dès que la nuit tombait.
Sur le coup de 8 heures et demie on arrivait chez le client, mais tout le monde se connaissait dans le village, on avait droit à "remettez vous" et : -vous prendrez bien un peu de café !  Oui l'odeur du café était omniprésente même dans l'escalier. Beaucoup achetaient le café vert (j'ai encore un torréfacteur à braise manuel qui traîne dans mon garage) mais la plupart achetaient du café en grains tout simplement, et chez l'épicier le café sentait. Un couillon nous a niqué l'odeur en disant que si ça sent le café c'est que l'arôme s'en va. Arriva donc le café moulu sous vide très banal, mais ça c'est une autre histoire.
Dans toutes les maisons où on allait travailler c'était le même rituel avec du bon café. Pourquoi est il mauvais maintenant ?
Il y avait bien sur les cafés qui avaient des percolateurs, mais l'odeur était là aussi au point d'importuner les joueurs de boules qui faisait l'apéro à la pétanque , alors que les lève tard en étaient au café.
Peu être était ce cela qui rendait fébrile la main du meilleur tireur.

Une autre fois je vous raconterais :
Biche (oui c'est mon surnom) : goûte au pastis maison
Biche : goûte le somousta , mille excuses mais je ne connais pas la bonne orthographe
Biche : tamponne un "vieux" de la maison de retraite
Biche : sauve des poivrots en 2CV, c'est épique
Biche s'enlise dans un vallon plein de grêle un 14 juillet (oui on dépannait le 14 juillet les orages violent se vengeaient sur les commande des forages)
Biche dans la tempête de feu du Tanneron avec l'estafette de son patron.
Biche conduit sans permis d'Aix en Provence à cotignac sans le permis (il valait mieux)
La liste est longue et vous n'allez pas me croire mais il faudrait que je le couche sur papier.

Et surtout, Biche va acheter des outils au quincaillier  (c'est presque magdane et l'épicier)

S'il y a des fautes , veuillez me le dire , j'ai écris cela d'un jet car si je m'arrête le fil est cassé

HELP : Tante Victorine peux tu corriger le texte, je te rendrais ton calepin , oui celui qui indique les coins à lactaires sanguins

 

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Publié le 23 Octobre 2018

Dire des gros mots quelquefois ça soulage.

 

 

Aujourd'hui c'est après Monsieur Moulimex et son hachoir Illico que les couillons me virent. Déjà avec sa ventouse sur la tête il ferait peur à un Martien en goguette, mais une fois en fonction il vaut mieux avoir une couche culotte afin de pas se pisser de rire dessus.

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 Lorsqu'il faut hacher très finement l'oignon le persil et l'ail. Rien de plus facile avec une planche et un couteau bien affûté et un peu de gaoubi*. Bref j'ai le Gaoubi, mais le couteau avait perdu le fil et la planche en bois un peu creuse en son centre.
Je me suis dit, sortons le petit hachoir électrique Illico de Moulimex qui traîne au fond du placard, s'il y traîne ce n'est pas sans raison.

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Je sors cet outils de ........... et va y que je le bourre des ingrédients à hacher. Gnignigni, ce sale couteau à hélice ne hache que la partie inférieure, le reste zobi.
Ouverture, vas y que je pousse la matière vers le fond  , et nouvel essai niet. Je secoue tout sur la planche , la matière collé sur les bord ne veux pas descendre, le jupi , commence à taper sur la planche et parvient à faire recracher les gros morceaux à ce hachoir de putain de merde.
J'ai donc pré haché l'oignon afin que ce connard de hachoir à schtroumph veuille bien daigné affiner la chose

J'ai oublié de vous dire que je n'avait passé que le quart d'un gros oignon. Je vais taire les mots qui suivirent  pour les 3/4 restant. Ce que je peu vous dire c'est que l'appareil est résistant au chocs "violents" et répétés.

J'ai bien essayé de le reconvertir en hélicoptère, mais manifestement "ils" n'ont pas mis un câble assez long

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Alors Monsieur Moulimex, avant de mettre sur le marché une connerie pareille , vous pouvez pas un peu le tester, non ! Et les ingénieurs bien payés qui pondent de telles conneries, est ce qu'ils en offre à leur femme ou leurs maîtresses ? Oui j'ai dit "pondent" , cela va d'ailleurs très bien avec la conclusion.

"Enflure de merde de Dessinateurs, si cette forme ovoïde inutile que vous avez pondue, est sortie de vos neurones ravagés par la Coke, vous pouvez très bien imaginer où je vais vous carrer le hachoir, et le fil en prime, et cela ne sera pas des boules de geischa et pour les amateurs de sensation fortes vous pouvez mettre la fiche dans la prise de courant"

Alors, Monsieur Moulimex , par pitié, essayez vos articles,  avant de les mettre sur le marché

Un utilisateur déçu et furax

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* gaoubi : « Lou Gaoubi » c'est l'habileté que l'on a à effectuer une tâche, en Provence comme nous ne sommes pas des "cérébraux" , cela s'applique plutôt aux métiers manuels  - Regarde moi cette tronche de câpre, il a même pas le gaoubi pour ramasser les cerises avec la queue-

Traduction approximative : oh counass ! c'est déjà difficile de les ramasser avec les mains , alors avec la queue !!!!

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Rédigé par La Cachina

Publié dans #Galèjades, #La cachina