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Dimanche 10 août 2008

La suite comme promis

Mon, arrière grand père paternel : il Padrone

Résumé :

La première fois que choucou avait fait cela le jardinier avait un peu pleuré, car il croyait que choucou venait de prendre le large définitivement. Mais non, choucou revenait toujours.
Donc lorsque le malfaisant ouvrit la porte choucou bondi vers la forêt.
- ben merde alors ! il a senti venir le coup, pas folle la guêpe, mais je t'aurai, en plus tu me facilite la chose , je n'aurai pas à te traîner.
Il parti donc à sa recherche, mais cela se corsa, choucou était parti bien plus loin que d'habitude et il tomba sur  le territoire d’un gros mâle d'une centaine de kg, malgré ces petites pattes il parvint à échapper à ce monstre, mais celui-ci le coursait toujours.
Le mari à Fine se dit je vais faire une beau doublé avant la nuit, il mit deux belles balles dans son vieux calibre douze et épaula, il pensait déjà aux bonnes daubes, aux gigots bien tendre de choucou, aux multiples boites de pâté.
Il était prêt !!

 

Le doigt sur la gâchette, les deux cartouches toutes neuves dans les canons, il sentait déjà l'oduer du cochon rôtir.
Clac, Clac ?????
- putain de merde, c’est quoi ce merdier ! Elles ont toutes neuves. Ohhh non !
Ce couillon c’était dans sa précipitation trompé de fusil, c’était celui qu’il devait mener en réparation à Marseille.

Les deux sangliers avaient un coude à angle droit en entendant seulement ces deux clac, ils ne sont pas si bêtes et ataviquement savent à quoi correspond se bruit, métal contre métal = fermeture de culasse = fuyons.

Finie la course poursuite, les deux sangliers courraient droit devant en faisant du bois (les sangliers en fuite ne regardent plus rien, ni genêts, ronces taillis, murets, fil de fer)Vous ne me croyezpas  pour les non initiés un sanglier peu courir à 35 ou 45 km/h et cela pas mal de temps, vous pouvez largement compter en kilomètres.

L’autre ensuqué essayait avec son couteau d’ouvrir ce putain de fusil afin de sortir les cartouches. La crosse entre les cuisses il forçait avec ses deux mains.
Ce qui devait arriva, le coup parti, je vous laisse imaginer la suite avec le recul du fusil.

Au passage il se fit brûler les cuisses, arracher le pantalon, et bien roussir les roubignolles. Le fusil alla finir sa course dans un gros buissons d’arnavets (je ne connaît pas la traduction mais il faut savoir que les épines de ces impénétrables arbustes sont recourbées et acérées, genre ne me quitte pas), les ronces sont du doux gazon à coté de cette plante.

L’autre sautait sur place et essayait de voir l’état de son appareil reproducteur.
Ce con de fusil, il reviendrait le chercher après.
C’est donc en marchant les jambes écartées cul nu, qu’il rentra en faisant d’innombrables détours. Il approchait de chez lui, lorsque de bien entendu il tomba sur quelqu’un, et en plus une connaissance.

- éh bé, tu viens de te faire ……… que tu marches comme ça, ils étaient plusieurs ? oh putain ils t’ont piqué le pantalon en plus ! tu veux que j’aille chercher ta femme ?

- casse toi connard ! je me démerde.

- bon, bon ; je te laisse mais je sais pas si tes figues tiendront jusqu’au village elles sont vraiment pénèques (figues très mures plissées et très sucrées, prêtent à tomber au sol).

- casse toi se sont mes figues, ça regarde que moi.

- dommage que je n’ai pas un appareil photo, cela aurait fait un beau souvenir pour rigoler au bar.

Il échappa de peu à la pierre qui lui était destiné, et se cassa vite fait , histoire de raconter au village à sa façon, l’histoire à s’estrasser (mourir de rire) pour de bon, avant que le grand mutilé n’arrive.
Bien entendu il y avait pas mal de gens qui le guettait au village, son histoire se raconte encore aux alentours, sa femme partit avec un beau mascle (bel homme mâle) car les outils de sont mari ne fonctionnaient plus.

Notre jardinier connu cette histoire que quelques temps après. Sa cuite terminée il remonta vers son cabanon.
Il comptait trouver du réconfort auprès de son Choucou, car les animaux restent fidèles quoiqu’il arrive.

La première chose qu’il aperçu fut la porte de l’enclos ouverte.
Il appela Choucou, pensant qu’il n’était pas loin, mais rien, pas de bruit, il pris la gamelle et tapa dessus, Choucou connaissait bien ce bruit, rien encore. Malgré la nuit il chercha partout, appela, en vain.
Au petit matin il finit par s’endormir au pied d’une matte (petit bosquet d’arbustes). Le soleil déjà haut le réveilla, il entreprit de gravir les petits sommets des plus proches collines pour que son appel porte plus loin.
Il imaginait le pire, toujours le pire, il fit le tour de tous les coins où les braconniers posaient leur vilaines « laçades », redoutant à chaque fois de trouver son choucou étranglé.
La faim, la soif le tiraillaient, mais il continuait. L’être humain a des limites, il se résolu à entrer dans la première bastide qu’il aperçut.
Il n’était même plus sur le territoire de sa commune, à vrai dire il ne savait plus rien, le soleil avait tapé fort ce jour là, la déshydratation avait fait le reste.
Sur le coup la vieille en noir le pris pour un clochard qui fait la route, mais non il n’avait rien sur lui, ni bâton ni gourdes, rien !
C’était juste une chose maigre. Elle appela son mari et le  posèrent à l’ombre. Il faisait pitié à voir, son état était critique, le mari jugea qu’un médecin était nécessaire.

On ne faisait pas venir un médecin pour rien, avant, ça coûtait des sous.

 
à suivre :  si Sarko rembourse la visite du médecin
 
 
par jupiter publié dans : Galèjades commentaires (27)    ajouter un commentaire
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