ou de si bon citrons de Sicile
Le projet d’une "franchise" proposée par Nicolas Sarkozy peut-il sauver le système de protection sociale ?
Le débat sur la réforme du système de santé a longtemps été occulté par les candidats à l’élection présidentielle en tête des sondages, alors qu’il s’agit d’une préoccupation majeure des Français. Nicolas Sarkozy a tenté de taire l’une de ses propositions, celle d’une franchise imposée aux assurés sociaux. En clair, chaque - assuré ne serait aucunement remboursé sur les 100 premiers euros dépensés en soins dans l’année.
Le programme de Nicolas Sarkozy prétend « responsabiliser » les assurés en les jugeant responsables du déficit de l’assurance maladie. Dans la tradition de la pensée économique ultra-libérale appliquée à l’économie de la santé, la franchise tendrait à assimiler l’assurance maladie avec l’assurance privée. Elle est censée constituer un instrument de lutte contre le « risque moral » ou la propension que développeraient les assurés à utiliser le système de soins, sachant qu’ils sont pris en charge.
En réalité, les comportements « abusifs » sont loin d’être démontrés : dans toutes les études sérieuses, le nomadisme médical et la surconsommation de soins apparaissent comme des phénomènes marginaux. Mais l’ultralibéralisme n’en a cure et estime que, comme pour l’assurance automobile, une franchise serait efficace pour limiter les dépenses, en portant un coup définitif au système de soins solidaire déjà fortement attaqué avec la réforme Douste-Blazy de 2004.
L’UMP argue que l’assurance maladie pourrait réaliser une économie de l’ordre de deux milliards d’euros avec la mise en place de sa franchise. Mais le premier effet pervers serait qu’un bon quart des assurés (27 % selon l’UNCAM) ne percevrait plus aucun remboursement, puisque leur dépense annuelle ne dépasse pas 100 euros. Ces personnes, jeunes et en bonne santé, assimileraient directement les prélèvements d’assurance maladie, cotisations et CSG, à un simple prélèvement fiscal. On imagine l’accélération des mouvements divers qui réclament à grands cris de pouvoir « sortir » du système actuel d’assurance maladie, au prétexte que, pour certains, à un moment donné de leur existence, l’assurance privée serait plus avantageuse.
En réalité, il est probable que les quelques économies prévues pour le système de santé fondraient comme neige au soleil, car l’application d’une franchise vérifie aussi un phénomène bien connu des assureurs : une fois la somme fatidique de la franchise dépassée, une forme d’aléa moral « ex post » joue à plein : non remboursés jusque-là, les assurés tendent à légitimer des dépenses plus importantes - ensuite, par compensation.
Il faudrait rappeler à Nicolas Sarkozy que la mesure qu’il préconise est appliquée dans certains pays et que l’on y observe systématiquement une forte croissance des inégalités d’accès aux soins, une montée de l’assurance privée et donc des pratiques de sélection des risques.
Le refrain est bien connu des « réformes nécessaires pour sauver le système de protection sociale », mais ici la ficelle est très grosse... Que Nicolas Sarkozy nous dise clairement son intention de voir se développer un système de plus en plus privé, voire à terme un système « à l’américaine » et ce qu’il entraîne : 20 % de la population sans couverture maladie, et des personnes mal couvertes alors qu’elles souscrivent des assurances de l’ordre de six cents dollars par mois. Au bout du compte, les indicateurs de santé sont très médiocres pour la première puissance industrielle au monde.
Les vraies réformes qui permettraient de maintenir et de développer un système de santé solidaire consisteraient à modifier la rémunération des médecins en sortant du seul paiement à l’acte, à développer la médecine en réseau et à pratiquer une véritable politique du médicament qui refuse de faire la part belle à l’industrie pharmaceutique. Plutôt que de pénaliser les assurés, il faut aller vers un système permettant un accès aux soins gratuit notamment pour les plus modestes, de réorienter le système vers la prévention, de sortir des inégalités régionales et des inégalités sociales de santé, ce qui implique d’affronter la crise de la démographie médicale et paramédicale. Au lieu d’amplifier les effets de la loi Douste-Blazy à travers cette franchise, il s’agirait de l’abroger pour construire une autre réforme élaborée par les acteurs sociaux. Ce qui implique d’affronter le débat sur une réforme de progrès de financement.
Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.
Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.
Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.
Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.
Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...
Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre
ans auparavant.
Et cerise sur le Gâteau
Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.
Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.
Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.
Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.
Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...
Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre
ans auparavant.
Et cerise sur le Gâteau
Nous ne pouvons pas changer les choses alors apprenons a les apprivoiser telle quelles nous arrivent.
Espéront que les Français non pas tous ete lobotomisés...
gros mimi mon grand
et bon anniversaire a ton blog
ton amie
Béatrice
BONJOUR A TOUS,
Me revoici plus motivée que jamais pour un nouveau blog que je viens de créer
qui est issu de mes soucis de débuts d’année que vous connaissez tous…
La passion a repris le dessus ainsi que l’enthousiasme pour les YOKSHIRES,
ce blog y sera consacré..
Merci d’avance de vos visites et de vos commentaires, voici ma nouvelle adresse
http://yorkshirestory.oldiblog.com
BONNE JOURNEE A TOUS
Bizooo
Lady FRANNY
Coucou,
Les gens ont peur qu'on leur pique leur nain de jardin, comme les américains avaient su le faire, il a joué sur la corde sensible et a fichu (en autre) la trouille au gens ! Par ailleurs, le medef n'a pas intérêt à voir une Royal ou tout autre candidat (même si de toute façon, l'économie gouverne le monde et que n'importe quel candidat devra composer et se plier aux volontés du medef et de l'éco mondiale) !!! Quel monde de m.... !!!!
Bonne journée !
=^..^=
JUPI.... AVEC NOUS,.... rien n'est fini.... allez un sourire même pale, mais un sourire tout de même.......
Pourquoi désespérer du genre humain et si le 6 il y avait un miracle ?.... J'ai envie de croire aux miracles moi !
Bisous d'une catalane bien triste par ton absence......
Triste résultat que ces présidentielles!
Comme dit Sido les gens s'apercevront bientôt de leur erreur....
Bon anniversaire quand même à ton blog..et continue à nous faire sourire, on a bien besoin!
bisous
allez jupi, autant de deception que toi, les français veulent du bâton,?laissons les en tâter, ils n'ont encore pas compris qu'ils vont élire un type arrogant, autoritaire, ambitieux, antipathique, qui a été aux commandes pdt des années en rongeant son frein. on en reparlera dans quelques mois lorsque les premières mesures tomberont sur les têtes, toutes surprises..reste tranquilou dans ta cachina , et demain sera un autre jour. bon anniversaire à ton super-blog. bises.
ps dans ta colère tu as mis plusieurs fois les morceaux de textes, difficile de suivre ...
bon anniversaire
j'espère que ca va bisous

Coucou Jupi.....
Tu vas pas nous faire la "gueule" ! ! ! ! !
Nous sommes tous là et le soleil continue de briller.....
Allez gros bisoussssss
Bonjour Jupi, j'ai relu ton article et je peux te dire qu'au Québec, nous avons élu pour un 2e mandat consécutif un gouvernement libéral de droite et maintenant, un parti de l'opposition d'extrême droite (avec, quand même, quelques politiques pour la famille, heureusement!). Je n'ai pas hâte de voir le résultat.
Déjà, depuis 4 ans, nous avons eu droit (et on nous en promet d'autres!) à des augmentations de tarifs de toutes sortes (électricité, transport, permis de conduire, plaques, etc), un gel de salaire avec, par la suite, un maigre 2% d'augmentation par année. Également, coupures de postes dans la fonction publique et privatiisation de nombreux services publics qui nous reviendront sûrement plus cher en bout de ligne, c'est prouvé si on regarde ce qui se passe dans d'autres pays!
Et nos entreprises coupent des postes de façon drastique ou encore ferment carrément leurs portes (pour faire plus de profits en allant s'installer ailleurs, soit au Mexique, en Inde ou en Chine), beaucoup de gens se retrouvent au chômage et quand de nouveaux emplois sont créés, ce sont des emplois aux conditions de travail nettement inférieures.
Le Québec s'appauvrit et on ne sait pas quand ça va s'arrêter. C'est très inquiétant. Et comme je travaille avec la clientèle, des histoires d'horreur, j'en entends tous les jours! Je crois bien que ça affecte mon moral. Je comprends ton inquiétude. Nous, on le vit déjà et ce n'est pas réjouissant de voir son pays s'appauvrir!
C'est mon moral à moi qui n'est pas trop bon aujourd'hui! Bon, je vais tenter de passer une bonne journée quand même, il fait beau, le soleil brille et on nous annonce 23 degrés Celsius pour aujourd'hui! Bonne journée Jupi!
Jupiter c'est pas parce que Sarkozy et Royal sont au deuxième tour que tu dois faire une dépression nerveuse. On en est quand même pas à ce point. Je pense qu'il faut garder la tête froide. Moi personnellement je n'ai pas regardé jusqu'au bout ces élections car ces discours de haine gratuite finissent par me saouler. Bonne journée Mog
(site web) le: 23/04/2007 13:13:09 
bonsoir Jupi : Alors qu'esque je vois tu n'as pas le morale ,tu sais il faut te bouger et pense que la vie et belle et il faut la croquer à belle dents regarde dehors la nature est magnifique et il fait beau ,il faut que tu pense que souvent il ya plus malheureux que soit et des souffrance beaucoup de personne en ont et souvent ne disent rien . Tu sais Jupi j'ai ma 3 iéme fille qui a 42 ans et à la Polyarthrite rumatoite est on lui fait des piqures de chimio tout les lundi ++ la corticoîde +++ d'autres remedes elle a une decalsification des os des pieds et souffre terriblement et bien vois tu elle ne baisse pas les bras et elle fonce car elle aun fils de 12 ans à élever elle sais qu'il a besoin de sa maman et nous l'entourons d'AMOUR et on ne veux pas qu'elle baisse à aucun prix les bras on lui dit fonce Martine ....;tu sais ci tu habiter à côté de chez moi tu verras comme je te secouerais comme un prunier .. aller mon Jupi ne pense pas au plus grave et dit toi que t-elle est ton karma et tu dois l'axcepter .. et puis nous on est là et on t'aime trés fort .. je te fais de gros calin de Michelotte.
P/S : demain je pars chez ma fille Martine à Lunel ,pour 2 jours car je veux qu'elle me coupe mes cheveux (elle est coiffeuse à domicil , mais elle ne peux pas coiffer trop de personne comme avant ...elle souffre de ses main.. excuse moi pour les paroles que je t'ais dites.
Coucou Jupi,
J'ai été absente de chez moi pratiquement toute la journée. C'était l'anniversaire de mon papa aujourd'hui et après le devoir électoral nous sommes allés le fêter au resto chinois.
Je n'avais pas oublié que c'était l'anniversaire de ton blog et je suis venue te le souhaiter. Bonne continuation à lui et à toi. Arrête de dire que tu vas mourir, tu me donnes le coudoun !
Gros bisous Jupi et à demain,
Nadine
Coucou Jupi j'espère que tu iras mieux. Côté médecine, c'est toujours les personnes honnêtes qui trinquent pour les autres. Si déjà les personnes qui ont du fric et qui vont tout le temps chez leur psy ne se faisaient pas rembourser alors qu'elles n'ont pas de problèmes de santé ce serait bien. Moi qui ait une maladie non reconnue, mes médicaments ne sont pas remboursés. Heureusement ils ne sont pas chers, mais en tout cas ce n'est sûrement pas moi qui grève le budget de la Sécu. En tout cas, ce matin à la première heure, j'ai voté et j'attend les résultats avec sérénité, quel que soit le résultat de toute façon.
(site web) le: 22/04/2007 17:07:01
(site web) le: 22/04/2007 12:23:31 Re bon anniversaire.
Courage, Jupi, et fais un petit effort pour sortir de la déprime.
Nous sommes tous avec et près de toi.
Si j'habitais pas aussi loin, je t'inviterais à déjeuner à la maison.
Bon vote et bisous.
JOYEUX ANNIVERSAIRE "LA CACHINA" !
Pas question de tomber dans la sinistrose !
Allez Jupi on se bouge.... et demain sera demain.
Gros bisou.
salut
bon anniversaire le blog
Si tu veux , tu peux t'inscrire sur mon annuaire que je viens d'ouvrir , il se nomme " annuaire du Pépère " , c'est gratuit et tu feras des découvertes sur les autres blogs que je sélectionne
Bon dimanche
Oh la la! C'est vraiment pas la joie aujourd'hui! J'espère que tu vas retrouver bien vite le moral ou sinon c'est la dépression qui te guette!
Moi aussi, je sais ce que c'est d'avoir des problèmes de santé et il y a des jours où moi aussi je déprime. Mais je ne peux pas me permettre de demeurer dans cet état d'esprit alors je regarde ce qu'il y a de beau dans ma vie, je remercie pour ce que j'ai, et je pense moins à ce qui ne va pas. Je sais, ce n'est pas facile à faire mais pour moi, c'est essentiel pour conserver la joie et le goût de vivre!
Ici, pas encore de médecine à 2 vitesses mais un système de santé très très malade. Mais les politiciens disent que ça va mieux!!! J'ai appelé pour prendre rendez-vous chez mon médecin: 3 mois d'attente. Pour prendre rendez-vous chez un spécialiste: plus de 6 mois d'attente. Et pour une opération, on n'en parle même pas!
Alors console-toi, il n'y a pas que la France qui a des problèmes sociaux!
Bonne journée quand même!
Bonjour "La Cachina"
Merci de ton passage dans mon blog.
Amicalement.