Publié le 6 Janvier 2012

I’m alive   “siou a l’oustaou »  (récit dédié à  la dame d’en haut qui voudrait être en bas)

Et bien sur à toutes et tous mes lecteurs habituels

 

Il arrive toujours un moment où il faut, si on le peut encore, choisir entre l'argent qu'on gagne et le temps qu'on perd à le gagner. Le temps, c'est tout sauf de l'argent.
Gilbert Cesbron (1913-1979)



 

Comme vous le ne le savez pas tous, je suis allé faire un petit tour aux urgences de mon très cher « Hospital  of death ». Faut dire que je ne vais pas volontiers à l’hosto  (que les maso lèvent la main,….ceux qui ne se sont pas fait amputer du membre  par erreur), mais bon j’avais trop mal au bide, et ne me dites pas que se sont les excès des réveillons de crise car mes réveillons se sont résumés à –jambon blanc coquillettes-

Bref me tordant de douleurs j’au fait appel à une ambulance  PRIVEE pour me faire soigner du moins soulager les douleurs

Déjà à ce stade il y avait embrouille car le conducteur de la camionnette blanche voulait me mener au CH Draguignan (où je suis fait déjà infecté par macro  nosocominable), j’hallucine l’info ne circule pas au téléphone, surtout depuis que steeve job est mort,  imaginez vous Obama se levant disant : ce matin on va détruire la chine pour effacer notre dette, oups pardon mille exquiouses, le Luxembourg.

 

En principe je monte dans les ambulances rouges et non blanches, et en tant que chef de bord, alors comme passager ce n’est pas le  top. Oh putain cet encu….. de conducteur de m… a dû faire exprès de passer dans tous les trous de la minables routes qui relient Coti à Brignolos

En plus il avait mis son foutu klaxon « té foutu-té foutu-té foutu »

Entre deux râles de douleurs je suis arrivé à dire :

-         si tu ralenti pas je te vomis 1m3  dans ta camionnette de merde

Quelques injectives plus loin on est arrivé enfin aux urgences  du CH

Punaise, il y avait la queue dehors en plein Mistral tempétueux, les pauvres gens qui croyaient trouver leur salut allaient certainement mourir d’une pneumo ou du cathare tubaire double

Bon je vais faire cours ou alors il me faudra une semaine pour écrire en petit nègre mes aventures de courtes durées dans cet Hôpital

Les ambulanciers, vite fait, m’on balancé dur un simili brancard des urgences, ça ressemble à planche à fakir sans les clous ,  dans le couloir de tri, ou plutôt de la mort

Je vous explique, d’abord le décor,

Il y avait le décor de noël encore présent dans ce couloir, mais les rennes et le PERE noël devaient être certainement morts, seuls les simili flocons de neige en PIP recyclé avaient résisté au brassage incessant des microbes présent par millions

-Résisté à quoi hein, le pauvre père noël ? Au fait vous ne savez pas mais Douillet viens d'obtenir la place de père nowel remplaçant vu sont aptitude à charrier des pièces jaunes lourdes en Suisse

Ben pour tout vous dire ce couloir où sont rangés pèle mêle les chariots vides et pleins , est truffé de courant d’air, et macrobes, voui j’ai vu un incessant ballet se staphyllos gros comme des pop corn, des salmonelles grosses comme de crêpes ;  et des restes d’huîtres verdâtres au sol à moins que cela fut des crachats

Ba, voui j’exagère, mais n’empêche que j’étais réellement « stocké » devant les wc et que chaque personne qui utilisaient ces dites toilettes (ils avaient du courage) déplaçaient mon chariot à mOâ, et me renvoyaient une bouffée d’air délétère en retour, et la je suis pas méchant en disant délétère

A force de me plaindre, « en français pas en provençal » quelques fagots bien gros de minutes/heures je fut admis dans un box (boite pour les fransozen)

En tout cas mieux vaut pas parler provençal car la ,ils vous envoient direct au mouroir de la gériatrie

Je vous passe les détails sordides, des râles d’agonisants près des box de la « pédiatrie », la, le parle sérieusement, c’est scandaleux, de plus on entends tous les commentaires des « soignants »

 

 

Je vais vous laisser mariner un jour pour la suite du récit, car l’interrogatoire dans le « box » n’est pas piqué des vers, la suite non plus VDM

 

La suite demain peut être

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Rédigé par La Cachina

Publié dans #Galèjades

Publié le 6 Janvier 2012

 

Seiches contre supions

 

 

 

Bon passons, je vais donc vous parler de mon repas du 8 février  2011 à Marseille ? Voui vous avez bien lu Marseille, je suis allé à Marseille  et pire j’en suis revenu entier, mais ça c’est une autre histoire faisant partie de ma visite chez urologue moyenâgeux, et pi d’abord je ne vais pas vous publier mon état de santé 

 

Bref  mes amis marseillais m’avait invité à manger dans une brasserie de la place Sébastopol où entre deux campagnes électorales ils tiennent leur quartier général à ce qu'il parait, en fait se sont des habitués du lieux. Après être sorti de leur forteresse à double portail d’acier avec judas et échauguette pour verser le plomb en fusion sur les témoins de jévéo de passage, j’était pas très rassuré Tout de même j’étais un peu inquiet même  lors du trajet entre deux murs couverts de graffitis écrit en je ne sais pas quoi, étrusque, égyptiens diselxiques, ou japonais égarés

seiches.jpgSeiches ,image du Net

8 Kebabs plus bas on est enfin arrivé dans la brasserie désirée

Là deux personnes se disputaient pour payer le pastis au comptoir, oui c’est le seul endroit où les gens se disputent pour payer quelques choses

Grand prince j’ai proposé de payer leur pastaga aux deux acolytes, bien mal pris, mon accent varois (ouiais c’est pas l’accent de Marseille) me trahissant, « pastaga «  sonna désagréablement à leur oreilles, bref je me suis fait jeté

Et Jupi tomba pour la première fois

supions.jpgSupions , ignobles charognards se nourrissant de pauvres noyés se mangeant sans être vidés, image du net

 

 

blanc-de-seiche-geante-1.jpg

Blanc de seiche géante de la st valentin sans ventouse, image du net

Après quelques contorsions sur une banquette pour anorexiques  et enfin installés aux premières loges, c'est-à-dire près du passe plat de la cuisine

Une bonne carte très honnête nous y attendait et comme on est près de la mer le plat de seiche me convenait parfaitement

Nan, je n’ai pas demandé au cuistot si ses seiches étaient fraîches !

J’ai simplement demandé si c’était des seiches ou des supions

- YA Quoi de marqué sur la carte , HEIN !

Le ton était donné, le chef n’avait pas dû sauter bobonne la veille ou alors il en avait après un pauvre varois malingre, je penche pour la deuxième proposition !

Superbe plat copieux servi dans un temps record, mais là déception les seiches n’avaient pas de ventouses, alors pour moi une seiche sans ventouses c’est du blanc de seiche congelé, voila

- Pardon monsieur le Chef  et les ventouses ? Et c’est du blanc de seiche congelé ? Car ce n’est pas marqué sur la carte

J’ai vu luire la lame du couteau dans la main du cuistot

Cricri et  Renée devaient déjà regretter de m’avoir emmené dans ce gentil lieu où on y mange très bien, mais …..Où les varois sont des plantent merde

- Le chef :

Si tu veux des ventouses je peux te les dessiner sur les fesses à vif avec couteau , et même en forme d’arapèdes et ça te fera un souvenir de Marseille, gardien de chèvre

Vu que je n’avait que mon petit Opinel pour me défendre j’ai fais profil bas car le tatouage même gratuit c’est pas pour moi

 

Ceci dit j’ai bien mangé tout mon plat très bien cuit d’ailleurs, et sans plus piper un mot car les coutelas n’étaient pas loin de mon dos

Vint le moment du dessert !

Etant diabétique je voulait un truc pas trop sucré, bon d’accord j’ai eu un truc bien bon copieux et très très sucré

- Nan, je n’ai pas demandé non plus si la tarte meringuée était congelée vu que ce n’était pas marqué !

Cet enculé de Chef devait compter les dents qui me tombaient à chaque bouchée, il avait déjà le doigt sur le numéro du SAMU en cas d’hyper glycémie, car à Marseille même s’ils «  on l’air méchants ils sont presque secourables !

Deux café et deux caries en plus on est enfin parti de ce lieux où je me suis fait un ennemi, enfin un de plus

Mais bon, je ne vais qu’une fois tous les 20 ans à Marseille

 

A Renée et à Christian

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Rédigé par jupiter

Publié dans #Entrée chaude