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Publié le 27 Septembre 2012

 Etant donné que tout ce qui touche tripaille , boudin, saucisson, etc ...... a une forte connotation sexuelle dans notre culture de mécréants carnivoraces, ce qui suit n'engage que moi et est interdit au moins de 18 ans, VOILA c'est dit

Avant d'attaquer le réalisation des boudins il faut déterminer la méthode de prélèvement de la matière première

 

Boudin noir (attention cela provoque le décès de l'animal donnant le sang),

préleveur : généralement masculin muni d'un grand couteau et au bras poilus, la caquette de travers  ou .....ou d'un façon différente selon les régions

Vampire : A cold-blooded creature that sucks a blood

Boudin blanc (la matière est moins abondante mais renouvelable à "souhait", l'animal se prêtre volontier à cette ponction de substance vitale, il parait)

La préleveuse est de sexe féminin en général , n'est pas poilu et n'a pas de tablier taché de sang avec un mégot au coin des lèvres, le plan de travail ou de prélèvement est plus accueillant

Call-Girl : A hot-blooded creature that sucks cock

 

Pour ce qui est des travaux pratiques, recettes , matèriels, vêtements de travail (ou pas) et surtout épices cela sera traité dans un article ultérieur , si Over Blog ne me coupe pas évidemment

 

Votre serviteur qui par en brioche en ce moment

 

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Rédigé par La Cachina

Publié dans #Galèjades

Publié le 23 Septembre 2012

J'ai appris qu'une vie ne vaut rien, mais qu'un autre vie ne vaut pas mieux, faut il tenter un troisième ou rester sur la première

Côte de sanglier au vin rouge

A l'instar de Dieu, vu que le m'appelle Jupiter, je suis allé prélever une côte de sanglier sur un vieux mâle qui avait de l'expérience, pas comme ce couillon d'Adam .

Sachez qu'un sanglier avec une côte en moins peux vivre encore longtemps et heureux, entouré de belles laies. Bon celle la elle est lourde.


Bref j'ai "compensé" la perte du pouvoir d'achat  en puisant dans de la viande non taxée, made in colline de Provence.


Non en réalité c'est une vieille côte qui "trainait" dans mon congélateur. J'avais décidé de la faire au grill , mais  une fois cuite sur une ardente braise ( putan m'y sies escoulanta dous ouros, qui davan *)- putain j'ai attraper la suée deux heures là devant-  de souquets* d'olivier - morceau de souche d'olivier qui donne une braise de haute qualité - , Mr sanglier avec un goût de felùn* - fauve, très fort, bref il ne sent pas la garrigue, mais plutôt le renard-. Même avec l'estomac et les sens blindés c'était quasi immangeable. Je pense que ce couillon de sanglier c'était couché sur un "caca" coté cotelette, donc caca dedans dans le ventre et caca dehors, cela met la côtelette en en sandwich, un peu comme le hamburger de Mc Do, et ce vieux cochon devait avoir fait un somme prolongé, le goût était bien imprégné.

J'aurais pu aussi faire une femme avec cette Côte , comme Dieu le fit, mais vu l'état de la côte je ne serais arrivé qu'à faire une cochonne qui pue, mes pouvoirs étant très limités, j'ai finalement opté pour la solution culinaire, plus facile et sans conséquence pour l'espèce humaine.


Pour cela j'ai un vin rouge magique, dont je tairais le nom, qui "masque" les goûts prononcés , à merveille ,  qui emmasque* aussi " sian touti emmasqua" -nous sommes tous emmasqués, dans le sens mâchurés, ivres -  .

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Muni de mon vin magique, j'ai bistouillé une petite recette banale pour arriver à manger cette côte de vieux mâle
Pour faire cette tambouille il faut
- 1 belle côte de sanglier qui sent fort et déjà grillée (une nornale c'est beaucoup mieux)
- 2  oignon coupés grossièrement
- 1 poignée de champignon de paris récupéré au fond du congélateur, ben oui il y a plein de choses "intéressantes", des petits pois blanc, une vieille truffe dans son emballage d'alu, même un vieux poulpe qui date de Jules Vernes, sans compter les horreur des séries policières scientifiques américaines.
- 1 poil de thym et du serpolet, laurier , sel, poivre
- de l'huile d'olive
- 1 clou de girofle
- 1 verre peu de bouillon de poulpe , non poule
- 1/2 bouteille de jaja rouge "La cuvée du Patron"
- et une casserole en inox sans manche (beuh j'avais que ça) qui résiste à la "cuvée du patron"
- 2 silex (silex/pirrite) pour allumer le gaz

Le reste c'est du classique

- faire revenir les oignons dans l'huile d'olive pubère, puis les champignons.
- jetez une verre de bouillon de poule
- thymmisez, lauriètez, et gardez le serpolet pour un futur lapin chasseur.
- salez, poivrez, cloutez
- déposez votre côte cassée en deux , ben oui ma casserole est trop petite
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- débouchez prudemment le jaja, et attention une goutte à coté et c'est le trou assuré dans le carrelage
- versez la demie bouteille pour tout couvrir
- laissez mijoter à petit glouglou
- puis faire réduire
- rectifiez si besoin

Machouillez tout seul dans votre coin cette côte rendue mangeable , et même très bonne
Finissez le reste de la bouteille de vin rouge, + une autre qui trainait par là.
Sur ce coup la, ma voisine anglaise croyais que je faisait cuire des restes humains. J'ai eu droit à la visite de la petite lumière bleu clignotante.
L'explication fût complexe, mais avec force détails et maintes bouteilles de la cave , tout est rentré dans l'ordre, force reste à la loi et aux tire bouchons.
Par contre dans la nuit j'ai eu la visite d'une deuxième lumière bleu, le Samu ! pour  allez aux urgences vous faire recoudre les trous , "encore des allusions salaces", mais non, les trous dans votre estomac. En effet sur l'étiquette de cette bouteille , au dos on peut remarquer un étrange gribouilli en tout petit, contient du CH3-CO2H en forte quantité, sans compter les sulfites obligatoires qui rongent l'estomac et qui donnent mal à la tête
Devinez qui j'avais comme voisin de chambre?
- le brigadier de gendarmerie et toute sa brigade


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Rédigé par jupiter

Publié dans #Galèjades