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Publié le 9 Février 2010

Je ne fais pas dans la série télé où, avec un tatouage trouvé sur le bras d'une victime  qui venait de se faire percuter la voiture par un train il y a trente ans, les enquêteurs  retrouvent dans les pigments de l'encre du tatouage la suite microfilmée de la vie de Ravaillac, celui la même qui tua le Masque de Fer dans la baignoire de Marat, en Irak.

Quoi  ? Vous n'aimez pas les phrases longues et débiles ?

Tout cela pour une minable vidéo de reconstitution. Je vous promet une vraie vidéo dans pas longtemps. Mais les promesses de Jupi ne sont pas terribles, je vous avais aussi promis l'histoire du chat arboricole, celui ci est mort, donc pas d'article car les photos que j'avais réalisées n'étaient  pas très bonnes. Si l'inspiration me reviens peut être un jour, la métamorphose du chasseur aussi, le cadran solaire à pile aussi.

Tout cela pour vous dire que l'horrible spectacle que vous allez voir est juste une reconstitution. En effet la petite chienne Pépette, chercheuse patentée de truffes était perturbée par la présence de mon terrible APN (non ce n'est pas Appendice Pointu Nasal), mais simplement  Appareil Photo Numérique qui date de la préhistoire numérique.
Vous ne connaissez pas non plus ? Les Sumériens l'utilisaient déjà, cela produisait des images en relief sur des tablettes d'argile. Ensuite sont venus les Egytiens inventeurs de l'écran extra plat, l'écran de profil qui fut un bide total. D'autres plus tard , voulurent créer le relief, les pauvres, les bras leur en tombèrent et ils perdirent la tête, alors qu'il aurait été  plus facile de créer le vélo de minus pour qui vous savez.


Procédons à l'exhumation de cette truffette



Ouais je sais c'est nul
Peut être auriez vous préféré un reportage sur le marché de la truffe à Aups !



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Rédigé par jupiter

Publié dans #Galèjades

Publié le 22 Janvier 2010

 

8/8

le 22 janvier 2010 13 heures 30

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On ne faisait pas venir un médecin pour rien, avant, ça coûtait des sous.

Le bon médecin était du village de Carcès, notre jardinier était sur le territoire de nos ennemis les Carçois !

Ne me demandez pas pourquoi nous sommes ennemis, cela remonte à … personne ne le sait. Croyez moi c’est réciproque, cela donne quelquefois de bonnes bagarres sur le stade de Foot, mais maintenant moins, les jeunes « SonyPS2 » préfèrent se battre par SMS interposés, même qu’Orange en voit rouge.

Je connais des jeunes de chez nous qui se sont mariés avec des Carçoises, et bien ils sont grillés, nenni point de retour au village, ils ont trahi, donc ils deviennent Carçois pour toujours, même s’ils divorcent, à vie on lui dira « toi le Carçois ».

Carcès la rivale et ennenmie

Donc ce bon médecin après avoir vu notre pôvre jardinier déshydraté tint à peu près ce langage en s’adressant au paysan :

- il faut un peu qu’il se repose, donnez lui à boire de l’eau et du lait de poule (jaunes d’œufs battus avec du sucre et du vin rouge), des choses consistantes, de la bonne viande rouge et bientôt il sera comme neuf.

Martin le paysan, était comme tous les paysans près de ses sous et assez pingre.

- mais la viande rouge ça coûte cher, vouzavé pas une bonne grosse piqûre qui le remette sur pied tout de suite ?

- mon brave Martin cela n’existe pas, et l’entraide humaine qu’en faites vous ?

- bon dans deux jours il a intérêt de marcher, je vous donne une bonne lébrasse (un lièvre) pour votre déplacement parce que en ce moment on est un peu juste !

Le médecin était habitué à ce monde, il était du pays et savait les pratiques en usages, il était souvent payé en nature. Il conseillait de ne pas trop manger de gibier à ses patients (le gibier était de la viande gratuite pour les paysans de l’époque) mais de consommer un peu de viande chrétienne (viande de boucherie) de temps en temps, pour limiter les crises de goutte .
Heureusement un jour il avait recueilli un garçon qui lui servait de domestique, un ensuqué de la lune,  nommé Jupiter, un peu gibbù (bossu) de naissance, ce n’était pas une lumière mais il savait préparer le gibier divinement. Alors comme d'habitude il allait faire pêché de gourmandise.

Une fois le médecin parti, le Martin essaya de retaper le jardinier le plus rapidement possible, vous m’avez compris !!!

- de la viande rouge , non mais, on mange que des cèzes (pois chiches) toute l'année, et mossieur , il lui faut de la vainde rouge !

Mais Martin le grognon fit ce qu'avait dit le médecin.

Comme tous les samedi matin Martin descendit au village de Carcès chercher son pain pour la semaine. La première personne qu’il vit lui dit :

- oh maistre, il va mieux ton éclopé de Cotignac ? - quoi ?
- bé oui le fada que tu as trouvé dans la colle (colline) ! Il est de Cotignac !
- quoi ? - quoi ! quoi ? tu sais dire que ça

- ohhhh salooope ! sale con de putain de merde ! (Vous voyez on sait faire des phrases sans verbe en Provence)

Sans le pain, au pas de charge il remonta à sa ferme. - oh sale counass, où té, vermine.

Sa femme habituée aux mots doux de son mari croyait qu’il parlait au chien.

- qui tu cherches, minou ?

- l’e……….. que je viens de nourrir sous mon toit (remarquez je et mon) avecquedelabonnevianderouge.

- mais il est parti pendant que tu étais au village, où tu as mis le pain ?

Je vous laisse deviner la suite de la conversation : juste un doux gazouillis d’amoureux.

Notre jardinier à peu près remis était retourné dare dare vers son village, il c’était enfin rendu compte qu’il était sur des terres Carçoises. Son idée était de retourner chez lui et de s’équiper un peu mieux pour continuer à chercher son Choucou.

Il prendrait la vieille balle qui faisait couic couic, car les sanglier on un bon odorat et une ouie excellente. Une cape et un chapeau, de l’eau, du vin dans l'autre outre, quelques figues sèches et 4 amandes, et …..

Chemin faisant la liste s’allongeait, mais il ne s’en apercevait pas. Pour lui le plus pressant était de retrouver Choucou.

Il traçait au plus court, plusieurs fois il raspailla (déraper) sur les clavuns (petit cailloux), encore une colline et il verrait son cabanon.

Cotignac la douce, blottie contre sa falaise

La draille (petit sentier) descendait maintenant, tout d’un coup il se fit renverser par un boulet de canon, c’est vrai qu’il n’était pas gras, choucou comme un chien fou l’avait renversé.

Et oui notre petit choucou après sa longue course, effrayé par le coup de feu, qui l’avait éloigné un temps du cabanon, était revenu vers le seul endroit qu’il connaissait.

Bien sûr il avait un peu "farfouillé "partout dans la maison en quête de nourriture facile, mais un sanglier se contente de peu, quelques truffes, des raisins à l'eau de vie,  les conserves de champignons, il avait même trouver la pignatte de fromage couillen qu'il avait curé

Et puis il avait attendu que son maître revienne, tranquillement allongé sur le lit. Il faut dire qu'il avait eu  peur de la colline et de ses habitants grognons, c’était la seule solution qu’il avait trouvée dans son petit cerveau "choucou maison"

Le petit cabanon à choucou, bien abandonné maintenant

Maintenant Choucou était content, son maître était là, il le poussait avec son groin, et notre Jardinier pas trop gaillard sur ses jambes avait du mal à contenir cette grosse boule de poil qui ne connaissait pas sa force.

Pour une fois encore ces deux amis partagèrent la même couche, comme lorsque choucou  était encore marcassin tout tremblant contre la veste du jardinier. Ils dormirent  heureux du sommeil des innocents.

Un heureux petit marcassin avec sa mamam

   

Si vous voulez je peux raconter son voyage en terre "Flassanaise", les mangeurs de pounchu (pois chiche)

Ou comment les Laies se font épiler le maillot

 



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Rédigé par jupiter

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