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Publié le 22 Janvier 2013

LA FUSTE* DE CABASSE

Bon Dieu que cette paillasse  est dure se  dit lou gran Zé en se réveillant il faudra que je la rembourre  avec de la bonne paille un de ces jours.
Zè, diminutif de joseph était un homme robuste et très rustre qui louait ses bras pour tous les ouvrages , aussi bien agricoles et de  bûcheronnage , que pour les travaux du bâtiment.


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En ces années 50 le boum immobilier  était encore  aussi loin que Mars et la crise financière dans une autre galaxie, nul ne se doutait de ce qu'il allait arriver. Alors on retapait doucettement afin que les maisons ne s'écroulent pas complètement.
Les travaux de maçonnerie étaient essentiellement à visée agricole ou du rafistolage de maison. Point de grands travaux, juste quelques emplâtres de ci de là. Beaucoup de paysans faisaient ces travaux tout seul ou aidé par un manoeuvre, et vous savez il fallait faire "petit", c'est à dire pas cher. On travaillait comme des tchapacans* car personne n'avait appris. Faire appel à un maçon  , couquin dè sort, cela coûtait cher, il fallait casser la pignatte pour le payer.


Donc Zé ce jour là devait aider un paysan du village de Cabasse à poser une fuste entre deux murs pour consolider un cabanon qui menaçait de s'écrouler. Il était un peu en retard car il était passé au bar se jeter quelques rouges dans le gosier, à l'époque le vin était encore considéré comme aliment pour les travailleurs de "force".

Moult coups de pédales plus loin,  il arriva sur le chantier où il trouva le "patron" en train de se taper son déjeuner matinal sorti de son carnier*, quelques oignons blancs, du pain et un morceau de lard, et la bonbonne de rouge évidemment.

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Le café on connaissait pas , ici tout carburait au rouge pas cher. donc Zé en profita pour se "charger" un peu en prévision du travail de la journée.
Il fallait faire deux trous face à face pour introduire une poûtre, ce que ces deux couillons ne savaient pas c'est qu'il fallait faire un trou plus profond que l'autre afin que la fuste ait le débattement nécessaire pour porter également sur les deux murs.
Le paysan avait coupé une belle pible* bien droite et plus longue qu'il ne fallait, car il couperait ce qui serait en trop.

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Lei traou ben fa mé la massette et mé l'aiguille* (les trous bien fait avec la massette et l'aiguille) il fallut faire renter cette poutre. Fan de pute , pas de mètre pour mesurer.
Cela n'aurait pas trop changer la choses car les mètres pliants en bois sont toujours amputés sur leurs dix premiers centimètres (bizarre constatation mais c'est bien vrai),  la faute aux accrochages répétés, alors  le système métrique et bé il n'est pas trop juste ici , cela dépend 96, 88,ou 94 cm peut être, et cela était source de bien de calculs compliqués pour arriver à "tout faux" en général. Même ceux qui avaient  le Certificat d'étude en poche ils étaient mal barrés avec des mètres de ce genre.
Qu'à cela ne tienne, nous avons les mesures anciennes, lou pan (empan*) lei dès (les doigts) la tible (truelle) et la martelette, et puis la ficelle.

Merdarum pas de ficelle.

Et voici ces deux ensuqués, un par l'alcool et l'autre  de naissance , sans doute , qui essaient de mettre cette fuste en place.
- oh zé combien il faut en couper ?
- per lou moument , une martelette, une tible quatre dei, et enca paou (pour le moment , une martelette, une truelle quatre doits et encore un peu)
Encore un peu représente les millimètres je pense !
Et zou un coup de loube* per enléva lou mouceou (pour enlever le morceau)
- fan de chichourle elle encore trop longue
Et re-zou  maï * un coup de loube.

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Tchilin, tchilin*, ils se rapprochaient avec des mesures bien à eux , genre encore un poil de couille et c'est bon.
A la fin la fuste entra, mais au moment de la poser dans les trous , Le paysan était court, il tira un peu et c'est le coté de Zé qui sorti du trou.
- Oh maistre, es un paou fouar aco  cresi qué la fuste es un paou courtou deï deu cousta. (oh maistre* c'est un peu fort ça, je crois que la poutre est un peu courte des deux cotés)


Cette histoire alimenta longtemps tous les Bars , Caroulets* et autres maldisants du coin.
Depuis lorsque les choses se présentent mal on dit : coumo la fuste dé Cabasse, couilloun

 


La génération McDO, Malboro, Carambar , Laser et Net  ne connaitra  pas ça, dommage , ça fait de beau souvenirs


*Fuste : poutre de chêne pour les riches et en  résineux pour les pauvres
*Carnier : en général gibessière (gibasse veut dire grosse bosse en grovençal, gibe = bosse, Gibù = bossu) en cuir, mais qui servait à tous les usages
*Pible : peuplier

*Empan : mesure ancienne mais encore employée en Provence, distance représentéepar la main grande ouverte entre l'extrémité du pouce et du petit doigt, environ 20 cm
*Loube : scie à deux mancherons à la lame souple , peux s'utiliser pour refendre des planches ou abattre de gros arbres
*Maï : encore
*Tchili-tchilin : doucement , pas vite mais surement
*Maistre : ici n'est pas employé comme maître , mais putôt comme  "oh, l'homme", ou chef
*caroulet : lieu où se rassemble des personnes tous les soirs pour "papoter" de tout et de rien , mais qui vous "habille" vite fait  (je ferai un article sur les caroulets qui disparaissent)

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Rédigé par jupiter

Publié dans #Galèjades

Publié le 15 Janvier 2013

 

Non, cela n'est pas une recette genre, salade de museau, mais une histoire vraie. Bon d'accord cette histoire n'est pas très appétissante , mais en en voyez des pires à la TV , séries USA poubelles.

Attention bien que quelques anecdotes soient « amplifiées » cette histoire est vraie; oui même dans notre petit coin de menteurs ils se passent des choses réellement vraies !

 

C'était un petit jour comme les autres en plein mois d'août, les gens étaient bien installés sous les ombrages de platanes séculaires bordant la rue centrale de ce petit village du haut var. C'était l'heure sacrée de l'apéro, du jaune comme l'ondit ici, toutefois cet apéro dominical avait un accent anglo-saxons, bé oui ici on partage notre soleil et les terrasses de bistrots, oh attention chacun dans son coin faut pas pousser, hein !

Si vous avez vu le film « les 4 saisons d'espigoule » vous pouvez deviner le genre de conversation que les autochtones avaient. L'ouverture de la chasse approchait , alors et bé c'était des histoires de « battues », de lièvres gros comme des chevreuils et des faisans lourds comme des canadairs. A coté les bruleurs de jeanne d'arc parlaient de ------------- et bé je ne sais pas de quoi

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Bref les cigales cigalaient et tout ce tableau , tout à fait dans l'idée que se font les gens d'en haut, prenait son allure de croisière en montant vers les indices d'alcool émie réprimés par la loi. Le jeu était serré entre les buveurs d'anis et les boiveurs de thé,  rosé bien glacé, mais si vous connaissez le bon rosé qui escagasse les neurones. C'est fou ce qu'ils aiment ça, et c'est fou comme on aime pas leurs « nourritures » entre autre.

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Quelques rares marcheurs, sautaient de flaques d'ombre en faques d'ombre pour aller bar en bar tout cela en titubant à pied au milieu de la rue. Si vous ne l'avez pas encore remarqué ici on ne marche pas sur les trottoirs, mais c'est trop long à vous expliquez, idem pour l'absence de parapluie en cas de pluie. On en reparlera un autre jour, si les élections régionales se passent « bien ».

Tout à coup ces marcheurs titubants, s'écartèrent pour se réfugier sur les trottoirs. Mais non ce n'était un chasse neige Sérial Killer, en folie échappé du Champsaur qui voulait prendre des vacances sous notre soleil . C'était tout simplement un chien appelé  un charnigou par ici qui remontait la rue centrale avec un bras humain dans sa gueule. Un bras relativement assez « frais » *  dans un sale état , mais dans un état mangeable pour un charnigou  .............

Les premiers mots restèrent aux français

- Oh, putain con, c'est pas vrai, c'est quoi cette connerie ?

Les Anglois dégainèrent avec un simplement
- Shocking !

 

Les amateurs de récits sont peu nombreux en ce jour de vote, mais je continue cette histoire macabre .

 

Donc ce chien remontait tranquillement  la rue principale sous les yeux des habitants et vacanciers, il tenait fermement dans sa gueule le membre supérieur complet d’un être humain qui, sauf miracle était déjà mort vu l’état de d…… de ce casse croûte pour chien charognard.

Comme vous le savez en Provence Profonde on tourne tout en dérision même les choses graves et chacun y allait de la sienne :

- je suis sûr que la montre marche encore

- c’est peut être le bras à Zé le maniaque qui taille toujours sa haie deux fois par semaine, ça devait arriver !

- et bé au moins celui la il n’aura plus de tendinite

- c’est pas un mec d’ici il n’est pas bronzé

- putain il doit puer de la gueule ce clebs, au fait à qui il est ?

- c’est peut être un mec qui jouait avec son chien et qui envoyé son bras à la place due la branche

- mais t’é con !

- vé, va voir  s’il y a un tatouage……ensuqué

- Con, vas y toi, j’ai pas envie qu’il me morde et qu’il me file une triple castapianne crochue

 

D’office c’était un bras d’homme alors que personne n’était allé voir de près ce bras. Attention on est pas des kamikazes ici et personne n’avait envie de se faire mordre ou de toucher ce bras, berk !

Des coups de fils étaient déjà partis vers la gendarmerie la plus proche. Le premier coup de téléphone passa sans doute pour un canular à la gendarmerie, le dixième éveilla le stationnaire toutefois

Cela me fait penser au coup de fil que l’on avait reçu une fois à la caserne des pompiers

- Venez vite, ma femme vient de boire de l’essence que j’avais mise dans une bouteille de coca et elle n’arrête pas de crier en courant dans le jardin.

«  Fermez le portail elle s’arrêtera lorsqu’elle aura épuisé le carburant », nan, c’est pas vrai

 

La gendarmerie dépêcha rapidement (mot qui n’existe pas dans notre vocabulaire) une patrouille. Entre temps les plus courageux des citoyens suivait à distance ce chien qui faisait sont petit bonhomme de chemin semant l’effroi parmi la population la plus sensible, les rideaux se baissèrent, les volets se closèrent….les vessies se vidèrent

 

Et je tombu par terre "faudrait que j'arrête la colle"

 

Le fourgon de gendarmerie arriva pour constater de visu que le chien n'était plus là. Bé, elle avait fait du chemin pour aller bouffer en paix cette pauvre bête. Les courageux citoyen avaient lâché prise ne se hasardant pas sous le cagnard de ce mois d'Août.

Les témoins ayant vus ce chien étant fort nombreux la gendarmerie pris donc l'affaire au sérieux, pestant toutefois d'avoir été dérangé pendant leur moment de « repos » (faut dire qu'ils y a des heures où seuls les estivants sortent, pas nous , pas nous)

Je vous passe tous les détails de la mise en route du processus pour une recherche de personne. En principe seules les forces de l'ordre participent à ces recherches, mais en raison du manque d'effectif et des vastes territoires boisés de notre département , les pompiers et parfois l'armée participent à ces recherches

 

Bref, c'est ici je rentre en scène, et oui n'oubliez pas que j'ai été pompiers pendant 30 ans avec des genoux en état de bien fonctionner. Bon, l'appel nous tomba dessus comme le couperet émoussé d'une guillotine, ba oui, c'est mortel de marcher dans la colline au plus fort de la chaleur, en plus pour chercher un « mort ». Lâchant notre partie harassante de carte , car l'appel nous parvint 3 heures plus tard, le tirage au sort dans l'équipe de garde ce jour là désigna quelques ronchons et moi, grognon aussi.

Passons aussi sur la « sectorisation, le commandement, la radio etc,,,) mais pour me rendre encore plus grognon on avait hérité d'une zone en plein bois , tout cela après de longs débats

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C'est donc en trainant les pieds que nous participâmes à cette recherche pendant tout l'après midi. Heureusement que dans la trousse de survie des Sapeurs Pompiers il y a toujours des boules Quiès, autrement nous serions devenus sourds tant les cigales chantaient fort ce jour là. Je vous laisse le soins de trier le vrai du faux.

La forêt méditerranéenne en été n'est pas propice aux longues promenades bucoliques . Tout pique , tout accroche, il n'y a pas d'ombre (testez l'ombre des pins et vous comprendrez), pas un coin frais, et rien à cueillir, pas une habitations pour un peu se désaltérer, seules nos gourdes d'eau tiède nous tenaient compagnie. On pestait donc après tout, particulièrement après les hélicoptères qui nous narguaient du haut de leurs ventilateurs .

En plus le soleil allait vers le couchant et comme des couillons que nous sommes nous avions oublié les lampes. Donc sans attendre un ordre à la radio nous commençâmes à faire demi tour. Faut savoir que les pompiers même en meute , on peur de se perdre en forêt la nuit, et puis il faut que je vous dise que c'est très dangereux car les sangliers y sont féroces, mais le plus gros danger vient des airs, les écureuils volant sanguinaires peuvent vous trancher la carotide en moins de deux, et sans compter aussi sur les terribles lombrics gymnotes qui s'enroulent autour de vos chevilles et vous foudroient illico. Les bergers en ruts sont très dangereux aussi, mais bon c'est juste un mauvais moment à passer.......

 

Je devrais arrêter la mescaline , non !

 

Nous retournâmes donc par le même itinéraire, ba voui, c'est contre la logique mais pas la notre, car si on avait oublié les lampes en partant on avait pas oublié le minimum vital, boussole lunaire, lunettes solaires , miroir de détresse et surtout , un assortiment de pièges que nous avions « semés » le long de notre itinéraire « aller », dés fois que......un lièvre suicidaire aurait bien voulu améliorer nos rations type « militaire », vu qu'on ne peut plus rapiner les habitants depuis le nouveau règlement.

C'est sur le chemin du retour que la bonne nouvelle nous arriva par la radio, «  ils avaient trouvé un corps » voui, les portables n'existaient pas à cette époque.

Soulagement général, pieds et rangers compris, le pas s'accéléra afin de nous rendre au plus vite au PC « appelé Étoile de la mort par le commandant en chef Dartk Vador ».

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Toutefois nous fîmes un petit détour pour passer près du lieu de la découverte macabre, oui les pompiers sont curieux.

Je vous passe les détails mais il ne restait que les deux tiers du corps. "vrai"

La gendarmerie eut tôt fait de nous « expulser » de la scène of murder, y pas à dire ils sont reconnaissants « fas de ben à Bertrand t'é lou ren en caguant »

 

Faut dire que l'on s'en foutait car le soir approchait et dare dare nous rentrâmes illico à la caserne les pièges vides et graffigné de partout . Ah oui, vous ne savezpas ce que veut dire graffigné, et bé allez vous promener en short dans notre forêt et vous comprendrez vite

 

Pas de panique les loulou , demain l'histoire sera regroupée en un seul article nul



L'histoire ne s'arrête pas tout bêtement lors de la découverte du corps.

Le lendemain matin aux aurores après une nuit fumante, oui les pieds , les rangers , le mois d'août ça vous dit rien !

Donc aux aurores le téléphone sonna, le chef de corps me « priait » de me rendre à la caserne illico presto, pfffff !

Je me rendis Expresso au bar d'abord, oh il y avait pas le feu non !

 

A la caserne vu que le même personnel m'attendait je me doutait du coup foireux qui allait encore nous tomber dessus

 - Hier vous avez participé aux recherches et il me semble approprié d'envoyer la même équipe, vu que vous connaissez déjà la sectorisation.

- Quoi ? Ils ont trouvé le corps et .....

  • Putain laissez moi finir, oui ! La gendarmerie a encore besoin de renfort pour un complément de recherches

  • Faut pas pousser merde alors, on est là pour sauver des vies pas pour sauver des morts

  • Qui sait hein ! Avec un peu de Seccotine en recollant les morceaux....

Blabla....

Cette fois on parti bien équipé, anorak, raquettes et surtout arcs, flèches et sarbacanes contre les écureuils volants

Arrivée à l' Etoile de la mort, le commandant nous donna comme mission de retrouver la tête vu que le corps était en partie démembré, et blabla....que cela était nécessaire pour une identification plus rapide.

Tout le monde se disait : pourvu qu'elle soit vite retrouvée cette tête car il va taper un cagnard à ensuquer les vautours aujourd'hui.

Comme d'hab on écopa d'un autre secteur, faut pas chercher la logique dans tout ça.

Vu que le corps avait été trouvé en pleine colline près d'un petit cabanon abandonné, et bé, on se retrouva à nouveau en pleine colline pedibus gambus avec une envie de recherche proche du zéro absolu

La radio était restée muette tout le matin et nous fîmes une halte sous une figuière bienvenue. Si vous ne le savez pas il ne faut jamais manger des figues tièdes et boire de l'eau. Et bé on le fît , les recherches au niveau de notre équipe en furent ralenties par des haltes fréquentes. Depuis les habitant du village appellent cette Draille (sentier) le « sentier fuca », nous à la caserne on l'appela « No Immodium » ça sonne mieux en anglais non ?

Bref, l'après midi se passa tant bien que mal, plutôt mal vu qu'on avait pas pensé au papier toilette, oui se sont des détails comme ça qui gâche une vie et fait bidonner la caserne encore maintenant.

Enfin la radio nous donna l'ordre de rejoindre le PC pour de nouvelles instructions. Instructions mon cul oui ! On est resté planté près des véhicules sans aucun ordre du tout. La fronde grondait dans les rangs des pompiers surtout qu'un gros incendie avait démarré en plein après midi à l'autre bout du département. Alors la tête on s'en foutait royalement.

Dans notre équipe on serrait les fesses et on priait St Immodium afin qu'il vienne à notre secours.

Je ne sais pas qui à prononcé la phrase magique ce jour là, mais elle fait encore le tour du département.

  • Le chien a dû aller enterrer le bras quelque part, sous peu il va charrier la tête , il n'y a qu'à le pister.

 

Ouf , merci Dieu des chiens fouisseurs, tout le monde fut libérer et on rentra dans nos pénates en passant par une Pharmacie.

 

Le chien prit tout son temps car ce n'est que trois semaines plus tard qu'il repassa dans le village avec la tête dans sa gueule

 

Bien , bien, bien plus tard nous apprîmes par les journaux que c'était un règlement de compte dans le milieu marseillais (désolé Cricri) .

Je ne sais pas pourquoi il viennent finir leurs « affaires » dans le Var

 

Cela se passait dans le village de Bras dans le Var, l'histoire est vraie

 

Par contre ce qui l'est moins c'est que nous sommes surnommé "Immodium Company"

 

Si vous êtes sages je vous raconterais comment se reproduisent les HBE Bell (hélicoptères bombardiers d'eau)

 Images du Net

Demain j'en mettrais de jolies à moi

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Rédigé par jupiter

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