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Publié le 21 Avril 2017

Vu mon obésité morbide et le diabète qui me mange , peut être qu'un jeûne très prolongé ferait fondre mon diabète toujours aussi haut tous les jours de cette vie minable

Je viens de lire ce texte ci-dessous

Pourquoi ne pas essayer  3 semaines ? il parait que le jeûne est bon pour le corps..

Jésus resta 40 jours dans le désert !

 

Lorsque aucune nourriture n’est absorbée, l'organisme est contraint de puiser sur lui-même ses sources d'énergie. Il va d'abord utiliser le glucose du glycogène, une molécule de réserve contenue dans le foie, puis les acides gras des tissus adipeux et enfin, les protéines musculaires, d'où la "perte de muscle". Le corps, le cerveau et les tissus nerveux ont besoin de glucose pour un métabolisme normal (en régime normal, le cerveau consomme environ 120 g de glucose par jour). Une fois le glucose transformé, le métabolisme du corps est donc en carence. Une alternative vers une autre source d’énergie peut être faite, cependant, certaines parties du cerveau ont besoin exclusivement de glucose, et des protéines sont nécessaire à sa production. Si le manque de protéines devait se prolonger, la mort s’ensuivrait.
Herbert M. Shelton a supervisé durant une période de plus de 50 ans des patients jeûnant à l’eau uniquement jusqu’à 90 jours ; selon lui, après une période approximative de trois jours de jeûne, la sensation de faim devient habituellement très peu fréquente ou disparaît complètement. Shelton déclara la faim ressentie durant les trois premiers jours de jeûne est due à une « irritation gastrique » et non une « véritable faim ». Une deuxième faim apparaît une fois que le corps a brûlé toutes ses ressources (en général au bout de 3 semaines), c’est à ce moment que le jeûne doit être stoppé, pour éviter tout dégât irréversible et permanent à l’organisme.
Désiré Mérien a aussi guidé des milliers de jeûneurs et propose une méthode de jeûne progressive, pour éviter les inconvénients du jeûne à l'eau direct et pour mieux le maîtriser. Sauf en cas d'obésité, notre poids dépend du type de nourriture que nous absorbons. A chaque palier, on élimine certains aliments (viande/alcool/sucre, pain, fruits/légumes, jus/bouillons) et on attend que le poids se stabilise avant de continuer. Pour éviter le risque d'une sortie trop rapide du jeûne, on réintroduit ces aliments progressivement dans l'ordre inverse.
On peut jeûner longtemps dès la première fois, mais c'est risqué et il vaut mieux découvrir le jeûne petit à petit, un jour par semaine, une semaine de temps en temps, un mois par an. Ainsi on découvre peu à peu les bonnes pratiques, les crises d'éliminations et l'on réduit les risques.
Lors d'un jeûne progressif, on ne ressent pas la faim. Si on le prolonge trop, on atteint une période de faim, de vitalité et d'activité destinée à une recherche naturelle de nourriture. Si l'on dépasse ce stade, on entre en phase d'inanition et l'on meurt. La faim peut ne pas apparaître en cas de maladie grave et irréversible. D'où un indispensable suivi médical.
Les personnes trop grosses maigrissent mais les personnes trop maigres grossissent. Les hygiénistes indiquent des poids de sécurité inférieurs de 14 % par rapport au poids normal, à ne pas dépasser sans suivi médical.
Dans quelques cas accidentels, les organes ont pu être pesés après jeûne et décès. Les graisses et parties malades ou blessées sont éliminées d'abord. Les organes essentiels, cerveau, cœur, os, sont préservés.

 

 

Bon , c'est une blague !

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Rédigé par La Cachina

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